<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091</id><updated>2012-02-09T08:26:07.353-05:00</updated><title type='text'>Parti Socialiste Boston</title><subtitle type='html'>A Gauche Toute, Toutes a Gauche!!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>PS Boston</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06280224925884755701</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>35</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-1758243816353148131</id><published>2007-10-19T10:08:00.000-04:00</published><updated>2007-10-19T10:17:19.174-04:00</updated><title type='text'>Le Nouveau site</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Bonjour&lt;/span&gt; a &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;tous&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;Le site &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;internet&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;de&lt;/span&gt; la section &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;du&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Parti&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Socialiste&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;de&lt;/span&gt; Boston- &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Nouvelle&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Angleterre&lt;/span&gt; est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;maintenant&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;hebergee&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;sur&lt;/span&gt; la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;plateforme&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;officielle&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;du&lt;/span&gt; PS a &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;l'adresse&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;suivante&lt;/span&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://boston.parti-socialiste.fr"&gt;http://boston.parti-socialiste.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;bientot&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-1758243816353148131?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/1758243816353148131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=1758243816353148131' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1758243816353148131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1758243816353148131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/10/le-nouveau-site.html' title='Le Nouveau site'/><author><name>Guillaume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05801040368813749800</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-1588403326058200216</id><published>2007-09-25T09:09:00.000-04:00</published><updated>2007-09-25T09:10:15.886-04:00</updated><title type='text'>Le paradoxe de l’enseignement supérieur</title><content type='html'>&lt;span class="debut"&gt;&lt;span class="paru"&gt;Article paru le 15 septembre 2007 dans l'Huma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;h2 class="tit"&gt;Le paradoxe de l’enseignement supérieur&lt;/h2&gt;             &lt;p class="soustit"&gt;Par Jean Fabbri, maître de conférences de mathématiques à l’université de Tours, secrétaire général du SNESUP-FSU.&lt;/p&gt;             &lt;div class="chapo"&gt;Pourquoi la loi "responsabilité et liberté" aggrave-t-elle la situation universitaire ?&lt;/div&gt;             &lt;div class="texte"&gt;&lt;p&gt;Combien d’années pour mettre au point de nouveaux matériaux, pour collecter des données sur les exoplanètes ? Combien pour évaluer les modifications au sein des familles ? Combien de temps, combien de générations de chercheurs pour développer une théorie mathématique ?&lt;/p&gt;               &lt;p&gt;L’activité de recherche des universitaires s’exerce en résonance avec celle de formation : irriguer l’enseignement des avancées scientifiques et passer le relais aux nouvelles générations sur le front de l’avancée des connaissances. Ces évidences aident à concevoir que les horizons de temporalité des universitaires ne sont pas ceux des mandats électoraux des présidents d’université. Pas plus les contrats que les mandats ne correspondent à des périodes de temps, cohérentes dans leurs finalités et leurs résultats, en matière de formation et de recherche. Ainsi c’est bien le coeur des pratiques professionnelles des enseignants-chercheurs qui fournit une des raisons pour lesquelles beaucoup d’universitaires - et dans un très large éventail de sensibilités - se sont opposés à la loi « libertés et responsabilités des universités ».&lt;/p&gt;               &lt;p&gt;La conception d’un président d’université en « manager qui imprime sa marque » tend à imposer un tel paradoxe, et la loi adoptée par le Parlement le 1er août (PS, PC, Verts ont voté contre) vient rigidifier, en l’aggravant considérablement, cette situation. Si les visions de court terme sont pour le moins discutables en matière d’économie, elles sont catastrophiques pour la recherche et pour l’enseignement supérieur.&lt;/p&gt;               &lt;p&gt;L’urgence réclamée par le gouvernement sur le texte de la loi a interdit un véritable débat. Les réactions quasi unanimes de la communauté scientifique ont imposé sur un point un recul de la ministre, acté par le Parlement : ne peut devenir président qu’un universitaire ou chercheur… ou un enseignant associé. Même si cette dernière option reste bien trop large, les parlementaires ont signifié clairement que les universités ne doivent pas être livrées à des mercenaires.&lt;/p&gt;               &lt;p&gt;Cette loi est tout sauf une adaptation technique de la loi de 1984, des effectifs du CA, de la direction des universités. Elle bouleverse les missions qu’elle asservit à un pilotage plus économique que scientifique, étouffe les libertés universitaires et organise un contrôle hiérarchique féodal des enseignants-chercheurs. Citons, sans exhaustivité, l’attribution des primes (PEDR) au niveau des établissements par le président, la désignation des comités de sélection (pour les recrutements d’universitaires) sans parité professeurs-maîtres de conférences, sans garde-fous disciplinaires, avec - en épée de Damoclès sur les choix opérés - le droit de veto du président. Le basculement arbitraire vers des recrutements hors statut, CDD ou CDI, l’encouragement à financer des thèses, des postes, des thématiques de recherche sur fonds privés… accentuent les dégâts scientifiques - en particulier par la précarisation des jeunes chercheurs - du « pacte sur la recherche » (loi Goulard de 2006) et des agences qu’il a mises en place (ANR et AERES).&lt;/p&gt;               &lt;p&gt;Pas de collectif budgétaire pour septembre, cela signifie une rentrée universitaire difficile. Une fois de plus les personnels « assumeraient » un surcroît de travail (orientation et conseils, enseignement, administration…) au détriment des activités de recherche. Insulte aux difficultés matérielles accrues des étudiants, à leur désarroi devant la complexité d’un système universitaire déjà bien trop cloisonné et concurrentiel, les actes du gouvernement aiguisent les inégalités. Le projet de budget 2008 le confirme, le crédit impôt recherche (CIR), dont aucune étude n’a prouvé l’efficacité, devient dans ce projet de plus en plus une subvention aux entreprises - pour près d’un milliard d’euros - délivrée sans contreparties.&lt;/p&gt;               &lt;p&gt;Les atteintes aux libertés scientifiques, aux libertés démocratiques (collégialité dans les universités…) sont d’une égale ampleur à celles des autres textes législatifs adoptés dans l’urgence cet été : peines planchers et récidive, atteinte au droit de grève. Il est très regrettable que ces dispositions n’aient pas été contestées devant le Conseil constitutionnel par les parlementaires PS (qui seuls en avaient la possibilité numérique !).&lt;/p&gt;               &lt;p&gt;Le SNESUP alerte sur les lourds dangers d’une loi qui n’apporte ni les moyens ni les orientations d’une nouvelle dynamique pour la mobilisation des intelligences. Il appelle, au-delà des universitaires et des étudiants, tous les citoyens attachés aux libertés à préparer une rentrée combative afin de rendre inéluctable l’abrogation de cette loi et l’élaboration d’un texte d’une tout autre ambition démocratique pour l’enseignement supérieur et la recherche.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-1588403326058200216?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/1588403326058200216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=1588403326058200216' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1588403326058200216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1588403326058200216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/09/le-paradoxe-de-lenseignement-suprieur.html' title='Le paradoxe de l’enseignement supérieur'/><author><name>Guillaume</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05801040368813749800</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-4594276799476057467</id><published>2007-05-30T21:36:00.000-04:00</published><updated>2007-05-30T21:45:21.366-04:00</updated><title type='text'>Europe sways to a centre-right swansong</title><content type='html'>By Wolfgang Munchau -  Financial Times: May 21 2007&lt;br /&gt;A voting share of 53 per cent sounds impressive. But a closer analysis of the French presidential election throws up a perplexing result.  According to Ipsos*, the polling organisation, 18-59 year olds - those who work and pay most of the taxes - overwhelmingly voted for Ségolène Royal, the defeated Socialist candidate. Nicolas Sarkozy is now the president of France as a result of an extraordinary degree of homogenous political preferences by pensioners. Mr Sarkozy won an unbelievable 68 per cent among those over 70, and 61 per cent among the 60-69 year olds. So much for the notion of generational change. The old crowd in France is still very much in charge. The first and obvious conclusion is that in Europe's ageing societies, the political power of the older generation is large - and occasionally decisive. Tom Peters, the management guru, has made another interesting observation in his blog**. While Mr Sarkozy was campaigning on a "back-to-work" ticket, he owed his election victory to people who are no longer in work. Mr Peters says by sending the young back to work, the "six-zero plussers can get their hands on the loot they need to spend their remaining winters in Nice". I would probably not go that far, but would concede that the presidential election result was clearly an example of an insider-outsider vote. Mr Sarkozy also did well in the 25-34 age group, where he managed to win 57 per cent, according to Ipsos. My own explanation is that his promise to modernise the French labour market would benefit this age group disproportionately - again an insider-outsider phenomenon. But the long-term age trend runs against the centre-right. The Socialists may have lost three presidential elections in a row and are currently busy committing political fratricide. But make no mistake: the left in French politics is very much alive. The trend towards the left is even stronger in Germany. A week after the French presidential elections, there was a much less noticed  election in the small German city-state of Bremen, a traditional SPD  stronghold. The most interesting result of that election was a strong gain by the Greens and the Linkspartei (Left party) - which, as its name suggests, is a radical party on the far left of the political spectrum. The Linkspartei will enter a west German state parliament for the first time. Its parliamentary party in Berlin is co-headed by Oskar Lafontaine, who famously resigned as SPD party chairman and finance minister in  1999. It has its roots in east Germany, but is now gaining in the west. I did some calculations on the combined national voting share of a hypothetical leftwing alliance of SPD, the Greens and the Linkspartei. That share went up from 48 per cent in the 1994 federal elections to about 52 per cent in the three elections since. While the present SPD establishment has categorically ruled out a coalition with the far  left, I would not be surprised if that position were to change at some  point. The left has a structural majority in the country. It will ultimately use it. Another interesting aspect of the result in Bremen, and the nationwide polls in general, is that the centre-right has become an old peoples' movement - just as it has in France. Since Germany is full of old people, the CDU's results still look respectable, but the age trend is alarming. In Bremen, the CDU managed to get 26 per cent of the overall vote, but the voting share among the 18-59 year olds was only about 20 per cent. This is not a local phenomenon. The really important point is the changing political dynamics of  German and French pensioners. Most pensioners today are from the pre-1968 generation. They spent their politically formative years in the 1940s and 1950s. They are mostly conservative and vote for Mr Sarkozy or Ms Merkel. But as the baby boomers of the '68 generation start to retire in the coming years, that pattern will change. I bet that this group will continue to support the left as they grow older. If  this happens, the left in France and Germany can look forward to a big structural majority for many years to come, supported by the young and the old alike. It is no coincidence, therefore, that Ms Merkel has turned out to be reluctant to push for reforms. I would expect Mr Sarkozy eventually to shift to the left after some initial "back to work"-type labour market reforms. If not, we can look forward to an accelerated political comeback of the French Socialists - probably under a different name and leadership. Ms Merkel and Mr Sarkozy are both exceptional and talented  politicians. But I do not buy the argument that they are representatives of a  new age of centre-right European politics. I think it is far more likely that they will turn out to be transitional figures in brave defiance of a tectonic shift to the left in their countries.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-4594276799476057467?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/4594276799476057467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=4594276799476057467' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/4594276799476057467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/4594276799476057467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/05/europe-sways-to-centre-right-swansong.html' title='Europe sways to a centre-right swansong'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-1924468267078624956</id><published>2007-05-19T11:10:00.000-04:00</published><updated>2007-05-19T11:15:31.795-04:00</updated><title type='text'>Comment Nicolas Sarkozy a gagné la bataille des idées</title><content type='html'>Dans sa conquête méthodique du pouvoir, le nouveau président s'est aidé de tendances lourdes: «droitisation» de la société, effondrement de la valeur d'égalité et déclin intellectuel de la gauche.&lt;br /&gt;C'est le paradoxe caché de la présidentielle. Derrière ses accents droitiers et libéraux, la victoire de Nicolas Sarkozy est aussi celle d'un penseur communiste, l'Italien Antonio Gramsci, mort en 1937 après une longue détention dans les geôles fascistes. Le régime de Mussolini craignait tant son intelligence qu'il le jeta en prison pour «empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans». Le 17 avril, cinq jours avant le premier tour de l'élection, Nicolas Sarkozy a rendu un hommage posthume à Antonio Gramsci. «Je ne mène pas un combat politique, mais un combat idéologique, expliquait-il dans un entretien au Figaro. Au fond, j'ai fait mienne l'analyse de Gramsci: le pouvoir se gagne par les idées. C'est la première fois qu'un homme de droite assume cette bataille-là. Depuis 2002, j'ai donc engagé un combat pour la maîtrise du débat d'idées. [...] Et la violence de la gauche à mon endroit vient du fait qu'elle a compris de quoi il s'agissait.» Que disait Gramsci? Que les sociétés complexes et diversifiées, comme celles d'Europe occidentale, ne se gouvernent pas par la force brute ou le coup d'Etat, mais par le consentement des populations. Pour l'obtenir, il faut mener une «guerre de position», de nature avant tout culturelle, visant à prendre une à une les différentes «casemates» de la société civile. Et les intellectuels jouent un rôle décisif dans la construction de l'«hégémonie» qui permet de dominer les peuples. Après la publication en 2001 de son livre-programme, Libre, Nicolas Sarkozy a conquis d'innombrables positions dans les médias, le show-business, l'économie, les minorités religieuses... Mais ses efforts visaient d'abord à s'emparer de la «casemate» la plus stratégique de la société française: la couche fragilisée des employés de l'industrie et du secteur privé, dont le pouvoir d'achat stagne et qui se sent menacée par le chômage. Nicolas Sarkozy l'appelle «la France exaspérée», la «majorité silencieuse» ou «ceux qui se lèvent tôt». Dans certains milieux de gauche - par exemple l'entourage de Ségolène Royal - on parle avec un brin de mépris de «petits blancs». « Sarkozy s'adresse au groupe central, «blanc», intégré», constate Laurent Baumel, responsable national aux études du Parti socialiste et chargé à ce titre d'analyser la défaite de son camp. «C'est lui qui est venu prendre l'avantage sur le terrain économique et social. Il a pris son avance structurellement, bien avant la campagne présidentielle.» Dans les années 1980, Ronald Reagan et la droite américaine avaient conquis le pouvoir en s'appuyant sur un personnage devenu fameux, le «mâle blanc en colère» (angry white male). Un phénomène analogue s'est produit en France, selon Laurent Baumel: «On assiste aujourd'hui à un processus de fragmentation et d'individualisation de la société, avec des couches populaires fortement divisées entre ceux qui vivent de l'aide sociale et ceux qui sont un peu plus intégrés. C'est une différenciation objective, mais qui est surtout dans les têtes: les salariés ont le sentiment de payer pour les assistés. Un leader de droite populiste intelligent comme Sarkozy peut jouer là-dessus.» Il ne s'en est pas privé. Son discours prononcé le 18 décembre 2006 à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, est même un modèle du genre: «Je suis venu ici parce qu'ici c'est la France, la vraie France, celle que j'aime, déclarait Nicolas Sarkozy. La France qui croit au mérite et à l'effort, la France dure à la peine, la France dont on ne parle jamais parce qu'elle ne se plaint pas, parce qu'elle ne brûle pas de voitures [...], parce qu'elle ne bloque pas les trains. La France qui en a assez que l'on parle en son nom. La France qui se sent mise à l'écart parce que les augmentations d'impôts sont toujours pour elle et les allocations pour les autres [...].» Le succès de ces paroles auprès de l'électorat populaire témoigne de la «droitisation» de la société française. L'idée marxiste d'une grande classe ouvrière, homogène et solidaire face au capital, a vécu. Elle est supplantée par une vision qui oppose les travailleurs honnêtes aux délinquants, aux assistés et aux immigrés clandestins. Aujourd'hui, certains socialistes ne cachent plus leur amertume envers la façon dont la gauche a abandonné, sans guère combattre, la «casemate» du peuple. «Le duo Sarkozy-Le Pen a recueilli deux fois plus de suffrages des ouvriers et des employés que Ségolène Royal, écrivait récemment Guillaume Bachelay, un proche de Laurent Fabius. Pendant que les inclus des grandes villes, la bourgeoisie d'artistes branchouilles, une partie de la jeunesse et les minorités sont devenus notre base sociale, Sarkozy fait un carton chez les salariés du périurbain et dans le monde rural en parlant travail, pouvoir d'achat, lutte contre les délocalisations et Europe qui protège.» Dans son entreprise de conquête, Nicolas Sarkozy s'est aidé de tendances sociologiques lourdes: le vieillissement de la population - une large majorité de retraités a voté pour lui - et l'augmentation du nombre de propriétaires d'un bien immobilier. Ses propositions sur l'abolition des droits de succession visent les 56% de Français qui possèdent leur logement, notamment les habitants des banlieues résidentielles en pleine expansion. «Pour ceux qui ont une maison ou un appartement de valeur pas très élevée, par exemple un pavillon à 150000 euros, Nicolas Sarkozy apporte une promesse de valorisation du patrimoine de la famille», relève le sociologue Louis Chauvel. La lente modification des mentalités est l'une des forces profondes qui ont porté le candidat de droite à l'Elysée. «La victoire de Sarkozy n'est pas essentiellement due à sa bonne campagne, mais à des fondamentaux», estime Eric Dupin, auteur d'un livre sur la «droitisation» de la France*. Parmi eux, la progression d'un «individualisme moderne» qui stipule que «chacun doit maximiser son intérêt personnel, y compris à court terme». Cette idée est au cœur du projet sarkozyste: travailler plus pour gagner plus, payer moins d'impôts, choisir l'école de ses enfants... «Ces conceptions ont énormément progressé, y compris dans les couches populaires, pense Eric Dupin. On préfère les stratégies individuelles aux grands espoirs collectifs.» La campagne présidentielle a aussi révélé l'effondrement des valeurs de solidarité et d'égalité. «L'allergie fiscale, les discours du type «j'en ai marre de payer pour les assistés» ont gagné beaucoup de terrain, y compris chez ceux qui votaient à gauche», note Eric Dupin. La réaction de l'opinion aux vacances de Nicolas Sarkozy sur le yacht d'un milliardaire - 58 à 65% des Français ne sont pas choqués, selon deux sondages - semble confirmer le changement intervenu dans un pays où l'étalage d'argent était réprouvé, et où la gauche a longtemps exercé une forme de magistère moral et intellectuel. Cette époque semble révolue. Car Nicolas Sarkozy et ses alliés se sont rendus maîtres du bien le plus précieux dans une perspective gramscienne: la capacité de modeler la vision du monde dominante. Le nouveau président a repris à son compte les thèses des «déclinologues» comme Nicolas Baverez, qui a proclamé l'échec global du système français basé sur l'étatisme et la redistribution. En défendant l'idée que le redressement passe par une «rupture» d'inspiration libérale, Nicolas Sarkozy a rejeté les socialistes dans le camp des défenseurs du statu quo. Ainsi, selon un sondage Ipsos datant de novembre dernier, une majorité de sympathisants de gauche pense que la France n'a «pas besoin de grandes réformes en profondeur». La même enquête affirme que 54% des personnes interrogées ont une opinion positive du libéralisme et que des propositions typiquement sarkozystes - système scolaire plus sélectif, abolition des régimes spéciaux de retraite dans les entreprises publiques - recueillent une large approbation. La distribution traditionnelle des rôles entre «progressistes» et «réactionnaires» s'est donc inversée. «Les programmes de gauche, antilibéraux, protectionnistes et anti-européistes, sont devenus réactionnaires, alors que le culte du changement avait été monopolisé par la gauche pendant des décennies», résume Pierre-André Taguieff. Pour ce spécialiste des théories du complot**, la gauche a démontré son infériorité intellectuelle en tentant de présenter Nicolas Sarkozy comme «le candidat des maîtres du monde», c'est-à-dire des grands médias et de la finance internationale. Où qu'on se tourne, les signes du désarroi mental de la gauche française sautent aux yeux. Le discours «antifasciste» destiné à discréditer la droite ne porte plus. L'activisme des associations qui défendent les immigrés clandestins ou les faucheurs d'OGM reste minoritaire et suscite même un certain rejet. L'étrange cohorte des socialistes tentés de rallier le nouveau pouvoir - Bernard Kouchner, Hubert Védrine, Bernard Tapie, Eric Besson et quelques autres - met en lumière un fait troublant: les transfuges passent de la gauche à la droite, mais personne ne fait le trajet en sens inverse. Il faudra aux socialistes un travail idéologique intense pour espérer reprendre les «casemates» conquises par l'ennemi. Quant à Nicolas Sarkozy, son caractère laisse supposer qu'il poursuivra son entreprise de séduction et d'emprise sur la société, avec le même objectif que visait Gramsci: l'hégémonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Temps.ch - Sylvain Besson, Rubrique: Eclairages&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-1924468267078624956?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/1924468267078624956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=1924468267078624956' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1924468267078624956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1924468267078624956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/05/comment-nicolas-sarkozy-gagn-la.html' title='Comment Nicolas Sarkozy a gagné la bataille des idées'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-470750318467949321</id><published>2007-05-08T20:03:00.000-04:00</published><updated>2007-05-15T22:09:44.976-04:00</updated><title type='text'>Réformer le PS : ce dont a besoin notre parti, et ce dont il n'a pas besoin</title><content type='html'>Nous avons perdu les élections présidentielles. Ca n'est certes qu'une des batailles de cette saison électorale, mais elle est centrale. L'analyse de cette défaite n'a pas fini d'être faite par les experts que nous sommes tous de la chose politique ; chacun aura son avis, chacun son bouc émissaire. Mais finalement peu importe. Ce qui compte, c'est que nous allons faire maintenant pour sortir de là, pour être une opposition exemplaire, inventive, solide, unie, et en ordre de marche pour 2012. Cela passera par un diagnostic critique non pas des six derniers mois, mais des 26 ou 40 dernières années de gauche de pouvoir et d'opposition, en France et en Europe. Cela passera ensuite par une refonte en conséquence de notre corpus idéologique. Cela passera enfin par une refonte de notre parti lui même et de ses méthodes pour le doter des moyens de porter son nouvel idéal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi un diagnostic ? Ni pour se complaire, ni pour se faire mal. Mais pour démêler une conscience collective complexe, passionnée, et bien souvent contradictoire. Pas plus qu'un autre je ne sais quelles leçons historiques nous devons tirer de nos 26 ou 40 dernières années de pouvoir et d'opposition. Mais 26 années depuis Mitterrand, 40 depuis Mai 68, ça incite quand même à un peu d'introspection. Ca incite à se poser des questions simples mais profondes : que retenons-nous de Mai 68 ? Du Mitterrandisme ? Du jospinisme ? Que retenir de 2 victoires et 3 défaites consécutives aux présidentielles depuis 1981 ? De notre politique étrangère, de notre contribution de gauche française à la construction européenne ? Que pensons-nous des 35 heures ? Du fait que nous avons laissé la droite réformer les retraites ? Avons-nous vraiment servi la France en promettant de résoudre tous les problèmes avec toujours plus d'état providence ? Qu’avons-nous à apprendre de l'évolution de notre électorat, de notre base militante ? Que retirons-nous de nos alliances passées ? Du succès de Bayrou aux dernières élections ? Nombre de questions auxquelles notre parti ne répond que timidement ou par morceaux. Il ne s'agit pas de faire table rase, mais simplement d'être les critiques objectifs de notre propre action, de nos succès et encore plus de nos échecs. Une fois ce diagnostic fait, nous pourrons dire : "Voila ce que nous avons fait, voila ce que nous n'avons pas fait. Voila ce que nous avons fait et réussi, nous en sommes fiers. Voila ce que nous avons manqué ou pas fait, nous le regrettons. Mais parce que tout cela c'est le passé, parce que le monde change et notre pays avec, nous allons nous autoriser à penser différemment."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Penser différemment, c'est penser bien sur dans le cadre d'une nouvelle donne mondiale. Cette donne (diplomatique, économique, démographique, culturelle, ...), on en parle assez et on pense la connaitre. Mais à y regarder de plus près, la marche du monde, les sciences (dures et sociales), la pensée économique ou politique et les intellectuels, s’ils ont compté un jour dans notre parti, n'y tiennent plus la place qu'ils méritent. Quelques exemples : notre parti est dépassé par les questions énergétiques ; il a soif d'environnement mais ne sait pas par quel bout le prendre. Notre parti est dépassé par les évolutions idéologiques des autres partis de gauche européens. Que pensons-nous de Tony Blair, qui s'adresse à Sarkozy aujourd'hui comme à un ami (dans sa vidéo postée sur YouTube)? Est-ce aussi notre ami ? Notre parti est enfin et surtout dépassé par ce que l'on appelle la mondialisation, que nous n'avons jamais pris la peine de définir, et encore moins d'expliquer tant il était commode de dresser les citoyens contre ce nouveau monstre inconnu. Alourdis par le poids de nos dogmes passés, nous n'avons pas encore su digérer l'évolution économique, idéologique et intellectuelle de ces dernières années. Explicitons nos valeurs, expliquons notre constat du monde, soyons les premiers pédagogues de l'évolution de notre environnement (économique, naturel et social), et enfin entretenons une curiosité de ce que font et pensent les autres, politiques de tous pays et intellectuels de tous bords : alors nous aurons une chance de construire un corpus idéologique moderne et porteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, toute politique est affaire de mise en œuvre : la refonte idéologique devra être suivie d'une reforme du parti lui-même. Le fonctionnement du parti d'abord : quels militants, pour quelle action militante ? Comment impliquons-nous les sympathisants et autres citoyens non socialistes ? Comment parlons-nous au plus grand nombre ? Comment faisons-nous vivre des courants internes sans les étouffer et sans qu'ils ne nous étouffent ? La question de la procédure de désignation des candidats à toutes les élections est également critique, pour l'image du parti, son succès futur, et l'émergence d'une classe dirigeante capable de revenir aux fonctions en 2012 ou 2017 : doit-on confier nos mandats à des jeunes ou des expérimentés ? Des femmes ou des hommes ? Des cumulards ou des personnes dédiées à un mandat unique ? Il faudra aussi décider d'alliances, de compromis, et pas forcément juste avant les élections. Qui sont nos amis ? Qui sont nos adversaires ? Quelles concessions sommes-nous prêts à faire ? Bref, il faudra, enfin, passer de la gestion subie (gestion des crises internes et externes, au gré des événements), à une gestion stratégique et maitrisée, au service de nos idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien que de très normal donc : un constat qui nous fasse prendre un peu de recul, une réforme idéologique, et une réforme de notre parti. Voila ce qu'il nous faut. Des épreuves que l'on croit avoir surmontées depuis longtemps, mais qui à mon sens n'ont pas encore débutées. Sarkozy a gagné parce qu'il a maitrisé ces trois éléments : tiré des leçons claires du chiraquisme et du gaullisme, développé un corpus idéologique moderne et dépassant les anciens clivages, et enfin dynamisé un parti qui l'a suivi comme un seul homme malgré sa réputation - comme tout parti - de panier de crabes. De notre coté, nous n'avons pas ou peu fait preuve d'autocritique, nous n'avons rien remis en question dans notre idéologie (que nos adversaires, à raison, qualifient de post soixante-huitarde), et nous n'avons pas assez changé nos méthodes : nous avons certes eu des primaires, mais nous en restons à des consensus de congrès, une désignation du candidat au dernier moment, et un manque incroyable de cohérence de parti lors du referendum pour la constitution européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun, aujourd'hui, peut se faire sa propre idée de ce que doivent être ces étapes. Mais je crois que personne ne peut nier l'utilité de ce travail là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste une dernière question, par laquelle tout le monde commence en général : qui va mener le parti à travers ça ? Quel leader pour ce triple changement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ségolène Royal s'impose, nous dit on, comme leader naturel. C'est à mon sens prendre tout le problème à l'envers, et oublier que la logique politique la plus élémentaire a été prise à rebours. Rappelons : Ségolène Royal, une fois décidée à se porter candidate, a mis en place Désirs d'Avenir, une plateforme militante alternative au service de sa candidature. Cette plateforme, une fois créée, s'est attelée à la tache de construire une image pour sa candidate. Au fil des discussions, de l'actualité et des débats (non pas ceux participatifs, qui n'ont pas change grand chose, mais ceux, télévisés, avec ses multiples concurrents), Ségolène Royal et son équipe ont construit un programme impressionniste, par petites touches, et à travers lequel on puisse à tout moment reconnaitre l'image que voulait projeter la candidate : celle d'une femme libre, unique et décalée. Enfin, la candidate n'ayant d'autre choix, par son absence de corpus idéologique profondément ancré, que celui de l'improvisation et de la rupture avec les normes idéologiques du parti, elle a par moment été amenée à des remises en question importantes des actions de notre parti dans le passé. Ainsi a t-on vu, en moins de 15 jours d'entre deux tours, une poignée de main avec François Bayrou et une remise en cause pénible des 35 heures. On peut apprécier ces libertés prises par rapport à notre passé (et je les crois pertinentes), mais on constatera bien vite que, étant dictées par l'urgence électorale, elles ne contiennent en fait rien de profond ni de sincère ; ces prises de positions disparaitront bientôt au profit de ce qui paraitra alors plus opportun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fin de compte, Ségolène Royal a bien tenté de reformer le Parti et ses idées, comme le disent ses supporteurs. Mais elle l'a fait par nécessité, par instinct de survie, et comme conséquence malheureuse de sa candidature improvisée. Elle n'avait tout simplement pas d'autre choix. Le résultat est que cela s'est fait non seulement dans la précipitation et dans l'arbitraire le plus absolu, que cela a créé un malaise chez nombre d'électeurs de gauche, mais surtout que cela s'est produit dans une dynamique inversée, incompatible avec l'émergence d'un véritable leader : couronnée trop tôt, sans vision, sans stratégie et sans avoir pris son élan, notre leader a couru après un corpus idéologique qu'elle n'avait pas. Une fois ce corpus improvisé, elle n’a eu d’autre choix que de reconnaitre qu’il était parfois en contradiction avec l’héritage du parti. L'enthousiasme initial pour la candidate n'a fait que s'éroder, tant on a pu sentir son incapacité à se construire, se renforcer, et s'améliorer au fil de la campagne. Ultime signe de cette course contre elle-même : son sourire le soir du 2nd tour, et son refus de parler de défaite. Quand on a tout construit à l'envers, quand on est parti d'une candidature pour arriver à des idées, il n'est pas étonnant que l'on considère ces 6 derniers mois comme un début, et 47% comme une victoire. C'est pourtant mépriser la France et les électeurs de gauche que de croire que l'on peut sacrifier une élection présidentielle à un destin personnel aussi incertain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre parti a besoin d'introspection, de refonte idéologique, et d'une rénovation de son fonctionnement. Ségolène Royal, qui n'avait jusqu'ici attaché que peu d'importance à ces trois réformes, n'a abordé ces questions que parce que sa candidature l'y pressait. Une fois le souffle de la campagne retombé, il y a fort à parier qu'elle ne s'y intéressera plus. Pris de court, effrayé par Sarkozy, notre parti a joué son va-tout et choisi la candidate surprise que Sarkozy aurait du mal à battre. Le pari est perdu. Le parti doit repartir de zéro. Et pour ça, il n'a plus besoin de l'ex-candidate Ségolène Royal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-470750318467949321?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/470750318467949321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=470750318467949321' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/470750318467949321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/470750318467949321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/05/rformer-le-ps-ce-dont-besoin-notre.html' title='Réformer le PS : ce dont a besoin notre parti, et ce dont il n&apos;a pas besoin'/><author><name>Grat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06335966844175014436</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-8240120524878509319</id><published>2007-05-07T20:40:00.000-04:00</published><updated>2007-05-07T20:45:07.395-04:00</updated><title type='text'>Appel pour une nouvelle alliance de Daniel COHN-BENDIT, Gabriel COHN-BENDIT, Jean-Yves LE DRIAN, Jean-Pierre MIGNARD and Joël ROMAN</title><content type='html'>Aujourd'hui, nous sommes tristes, mais nous ne nous laisserons pas aller à maudire le peuple français, ni à souhaiter le pire pour notre pays. Un immense espoir vient d'être déçu. Nous respectons le verdict du suffrage universel et nous espérons que l'ivresse de la victoire ne conduira pas le vainqueur à mettre en oeuvre une politique de brutalisation de la société. Mais nous sommes aussi conscients que personne ne peut s'exonérer de la défaite de Ségolène Royal et prendre la candidate comme bouc émissaire de ses propres insuffisances. Sans doute des erreurs ont été commises. Mais la timidité gauchiste envers la perspective du gouvernement, la rigidité et la suffisance socialiste, la pusillanimité du centre sont les principales causes politiques de cette situation. Les premiers ont entretenu la suspicion sur la candidate socialiste. Les seconds, en s'accrochant à un projet socialiste davantage fait pour reconstituer l'unité du parti que pour offrir à leurs compatriotes un projet social-démocrate crédible, ont rendu impossible l'ouverture exigée. Les derniers enfin, en refusant d'appeler clairement à une alliance avec la gauche, ont sapé les bases de la nouvelle orientation politique qu'ils disaient vouloir construire. Malgré ces obstacles, Ségolène Royal a su incarner un espoir collectif immense. Aussi est-elle la mieux qualifiée pour poursuivre la construction de ce rassemblement nouveau qui devra s'affranchir des limites constatées durant la campagne présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui s'est esquissé à chaud, avec des atermoiements et à demi-mot dans la campagne d'entre deux tours de Ségolène Royal, doit être désormais repris, travaillé, prolongé et assumé. Les Verts doivent sortir de leur culture d'isolement et de leur paralysie interne, pour comprendre que les enjeux qu'ils portent sont compris bien au-delà de leur cercle et perçus comme cruciaux par une majorité de la population. La gauche antilibérale doit sortir de l'impasse dans laquelle l'a conduite tout refus pratique de gouverner. Le Parti socialiste doit poursuivre la mutation désormais entamée et assumer clairement l'option sociale-démocrate qu'il a su esquisser durant cette campagne : accepter une mondialisation contrôlée qui puisse devenir, à l'instar de nos partenaires européens, une opportunité et pas seulement une menace. Le centre doit rompre son alliance historique avec la droite, qui l'a trop souvent conduit à oublier qu'il était porteur d'un message de cohésion sociale et de vitalité démocratique. Si le nouveau parti de François Bayrou refuse d'être une UDF vassalisée par Nicolas Sarkozy, il ne peut avoir d'espace politique qu'au sein d'une nouvelle alliance avec une gauche elle-même rénovée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nouvelle alliance doit proposer un projet politique commun, fondé sur la perspective d'une société pacifiée, et non celle d'une société divisée ; celle d'un engagement européen renouvelé et ouvert, et non d'une concession faite du bout des lèvres à des partenaires qu'on méprise ; celle d'une société qui assume le marché et le libre-échange, mais qui n'y réduit pas la totalité des rapports sociaux ; bref, une société qui regarde l'avenir avec confiance, et non une société qui prône la méfiance de chacun envers ses voisins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le débat politique de cette élection présidentielle a esquissé de telles convergences : sur la réduction nécessaire de la dette publique, sur l'efficacité de services publics renouvelés, sur le soutien aux plus démunis, sur la prise en compte résolue des menaces qui pèsent sur la planète et sur notre développement (énergie, réchauffement climatique, eau), sur l'idée d'une sécurisation des itinéraires des travailleurs conciliable avec la mobilité qu'ils peuvent souhaiter et qui est nécessaire aux entreprises, sur une perspective de croissance fondée sur l'investissement dans la formation, la recherche et l'économie de la connaissance, sur la définition d'une société ouverte et solidaire, et donc sur des valeurs qui rassemblent, qui réunissent, et qui pacifient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parti socialiste a besoin d'alliés, non de vassaux auxquels il concède quelques circonscriptions pour entretenir l'illusion du pluralisme, tandis que ceux-ci tiennent un double langage en étant parfois tentés de confondre autonomie et irresponsabilité. La France a besoin d'une nouvelle coalition analogue à la coalition italienne de l'Olivier, où chacun trouve sa place. Pour cela il faut rompre avec le couperet majoritaire, véritable laminoir de la diversité politique du pays. Certes, le scrutin majoritaire est nécessaire pour obtenir des majorités stables : mais la maturité démocratique exige qu'une part significative de proportionnelle soit instaurée pour que toutes les formations politiques significatives soient représentées au Parlement, même celles qui ne nous plaisent pas &amp;shy; leur inscription dans le jeu politique et leur confrontation aux véritables enjeux de la société est aussi à ce prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'immédiat, des accords de désistement ou, parfois, des circonscriptions réservées doivent permettre de sceller cette alliance. Les élections législatives peuvent être l'occasion d'une nouvelle mobilisation collective, pourquoi pas victorieuse, au moins capable de constituer une opposition forte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne laissons pas perdre les acquis de cette campagne présidentielle, ne laissons pas perdre l'élan qu'a su insuffler à cette campagne Ségolène Royal, et le renouveau qu'elle incarne, ne nous laissons pas gagner par le découragement, regagnons l'espoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-8240120524878509319?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/8240120524878509319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=8240120524878509319' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/8240120524878509319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/8240120524878509319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/05/appel-pour-une-nouvelle-alliance-de.html' title='Appel pour une nouvelle alliance de Daniel COHN-BENDIT, Gabriel COHN-BENDIT, Jean-Yves LE DRIAN, Jean-Pierre MIGNARD and Joël ROMAN'/><author><name>Valérie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15311567018001050361</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-8595380552460289933</id><published>2007-05-04T15:56:00.000-04:00</published><updated>2007-05-04T15:57:59.198-04:00</updated><title type='text'>"En avant, nous pouvons gagner, nous allons gagner !"</title><content type='html'>"J'entends dire par le candidat de la droite que « les carottes sont cuites ». Lui qui se dit le candidat du peuple, c'est le peuple qui va décider dimanche du visage de la France". "Ne vous laissez pas démobiliser par les sondages, relayés par les médias amis du pouvoir. Faisons mentir tous ces sondages, et leurs relais, tous ceux qui sont au pouvoir de l'argent, des intérêts et sont liés au pouvoir" ajoute-telle devant plus de 3000 personnes. "Sur la chaîne Bouygues et dans les journaux de Lagardère, on assiste tous les jours à des tracts électoraux"."Dressez-vous pour la lumière ! Refusez l'esprit de revanche. Refusez tous les mensonges et toutes les haines"."Il reste deux jours pour rester debout, pour saisir notre bulletin de vote et ne pas laisser faire le matraquage des sondages. Restez debout! C'est vous le peuple français"."Dressez-vous contre tous les systèmes, contre tous les pouvoirs concentrés, dressez-vous pour la morale publique, dressez-vous pour une France forte. ""En avant, nous pouvons gagner, nous allons gagner !"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-8595380552460289933?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/8595380552460289933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=8595380552460289933' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/8595380552460289933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/8595380552460289933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/05/en-avant-nous-pouvons-gagner-nous.html' title='&quot;En avant, nous pouvons gagner, nous allons gagner !&quot;'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-3124620592542251448</id><published>2007-05-04T10:35:00.000-04:00</published><updated>2007-05-04T10:39:41.667-04:00</updated><title type='text'>Deux France, par Jean-Marie Colombani</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Un Jean-Marie comme on les aime ......&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Editorial du Monde 03 Mai 2007&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est un secret pour personne que Nicolas Sarkozy aborde le second tour de l'élection présidentielle en position de force. Les sondages le donnent invariablement vainqueur, et le face-à-face télévisé tant attendu n'a pas été de nature à renverser, à lui seul, le cours de la campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tentation peut être grande, dans ces conditions, de se projeter au-delà, de considérer que nous sommes déjà entrés dans l'ère Sarkozy. Au contraire, l'importance de l'enjeu – l'amorce d'une phase nouvelle de notre histoire politique, le choix d'un modèle de société – incite à réaffirmer que chaque voix compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sondages ne sont pas l'élection. Et celle-ci, quel qu'en soit le résultat, crée à son tour un rapport de forces dans le pays qui influencera l'attitude de l'heureux(se) élu(e) dans son mode de gouvernement comme dans son appréhension de la diversité des aspirations de la société française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce point de vue – et même si le duel télévisé, beaucoup trop technique et manquant d'ampleur, ne l'a pas fait apparaître avec suffisamment de clarté et l'a même, à certains égards, masqué –, il y a bel et bien en présence deux France, deux visions de la société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles étaient parfaitement visibles lors des deux grands meetings parisiens des candidats : le public de Bercy montrait une société homogène; celui de Charléty une société plus diverse, plus colorée. Dans le premier cas, beaucoup d'inclus; dans le second, beaucoup d'aspirants à l'intégration, de candidats à intégrer cette classe moyenne dont le sort reste une des clés de l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mondialisation, on le sait, si elle donne du travail à des centaines de millions d'êtres humains, comporte un risque : la distribution des bénéfices n'est pas égale. Entre les pays. Mais aussi au sein même de chaque pays, en brisant les équilibres sociaux, en remettant en route la machine à inégalités qu'un demi-siècle d'Etat-providence avait inversée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ascenseur social en panne&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question posée dans toutes nos sociétés développées est donc celle de la classe moyenne qui, hier, voyait ses revenus grossir avec l'âge et était assurée que ses enfants auraient une vie meilleure, et qui voit aujourd'hui sa feuille de paie bloquée et ses enfants passer de stage en stage malgré les sacrifices faits pour leur éducation. L'ascenseur social est en panne non seulement pour ceux qui sont au bas de l'échelle, mais pour une partie toujours croissante de cette classe moyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré une lisibilité insuffisante, le projet de Ségolène Royal est tout entier centré sur cette problématique. Et c'est avec raison qu'elle fait de la refonte du dialogue social la clé du retour de la confiance. Les relations de méfiance, en France, entre les entreprises, l'Etat et les salariés ont non seulement un coût, mais sont aussi un obstacle au retour de la croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise de la valeur travail, selon Ségolène Royal, n'est pas celle du désir individuel de travailler, mais celle de la capacité à travailler ensemble. Son dispositif tend tout entier à remettre en confiance les classes moyennes, à leur redonner une mobilité qui fait défaut, en même temps que la réassurance que donne, à celles-ci, des services publics puissants et modernisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy, au fond, a une vision plus "américaine", en ce sens que les dispositifs qu'il imagine (notamment fiscaux : le bouclier fiscal à 50 % n'est jamais qu'une façon d'éliminer de fait l'ISF) favorisent le haut de la pyramide sociale. Ses accents industrialistes, mais aussi protectionnistes, lui permettent, dans le même temps, d'être entendu des milieux ouvriers. Il défend donc le haut et le bas de la société, au nom d'une vision qui évoque le "conservatisme compassionnel" des conservateurs américains : il faut encourager les "riches" à investir, de façon à redonner du travail au plus grand nombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conception revancharde de l'histoire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont là deux modèles – encore qu'à les écouter il n'y en aurait plus qu'un seul : la social-démocratie du nord de l'Europe ! – parfaitement cohérents et défendables. D'autant plus qu'ils ont en commun de vouloir réformer le pays. A ceci près que l'addition des propositions concrètes de Nicolas Sarkozy (une certaine idée de la fiscalité, des déductions diverses, notamment pour faire une France de propriétaires, des primes pour les heures supplémentaires) peut être source de nouvelles inégalités et aboutit à favoriser les plus favorisés. Au reste, le vote des beaux quartiers (comme, à l'inverse, celui des cités en faveur de Mme Royal) montre que l'opinion a parfaitement compris le message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui gêne, chez M. Sarkozy, outre un renvoi classique à la vieille lutte des classes, c'est aussi une conception revancharde de l'histoire. Avoir centré sa campagne d'entre-deux-tours sur la dénonciation de l'héritage de Mai 68 est le signe clair d'une volonté de revanche idéologique. Ce qui embarrasse, c'est cette façon d'opposer les "travailleurs" aux "tricheurs", ceux qui se lèvent tôt aux paresseux, comme s'il lui fallait toujours être à la recherche d'un ennemi. Bref, une conception qui antagonise; et qui, à l'inverse, rend crédible la démarche de Mme Royal, laquelle refuse précisément cette dichotomie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'est pas non plus raisonnable la marche arrière que M. Sarkozy nous promet dès qu'il parle de renforcer l'arsenal législatif répressif (déjà largement pourvu) en mettant en cause, par des peines planchers et le recours à l'automaticité des peines, l'un des principes mêmes d'une justice républicaine qu'est l'individualisation de la peine, et l'idée que l'appareil répressif vise aussi à réinsérer. Enfin, la qualité de la relation que Nicolas Sarkozy entretient avec Martin Bouygues, Arnaud Lagardère ou Serge Dassault est la marque d'une puissance potentielle dans les médias qui appelle une vigilance de tous les instants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, le président de l'UMP a de bonnes chances de devenir le président du pays. Pour trois raisons : en premier lieu parce qu'il a largement réussi son OPA sur les électeurs du FN, ambition voulue, assumée et annoncée depuis 2002 et constamment réaffirmée depuis comme un objectif politique décisif pour la droite; en deuxième lieu parce qu'il a su mobiliser sur l'adhésion à son programme, sa capacité à le mettre en œuvre et à engager rapidement des réformes, contrairement à Ségolène Royal, dont le vote est pour une bonne part un vote défensif, de protection; enfin, cette adhésion forte est le fruit du travail de refondation de la droite, engagé méthodiquement depuis cinq ans et plus encore depuis la prise de l'UMP par M. Sarkozy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en est résulté un projet discutable, contestable ou irrecevable, certes, mais cohérent et maîtrisé. C'est sa force et une bonne part de son pouvoir de conviction. Et c'est pourquoi il était absurde de le diaboliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pas de mesures-phares&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'inverse, le PS n'a pas su engager un travail de refondation comparable. C'est la faiblesse majeure qui a affecté la campagne de Mme Royal, dont on a pu apercevoir à la télévision qu'elle est, par sa force de caractère, armée pour tous les combats. Elle a eu l'intuition de devoir bousculer l'ordre socialiste, mais elle n'a pu le faire que de façon parcellaire, expérimentale ou improvisée, faute d'un socle solide de réflexion collective préalable, mûrie puis métabolisée par la candidate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas, dans l'arsenal qu'elle présente, de mesures-phares comparables, par leur effet, à ce que furent pour Lionel Jospin version 1997 les 35 heures ou les emplois-jeunes. Et, chemin faisant, les socialistes n'ont pas aperçu que l'idée même que les Français se font du "changement" a… changé ! C'est ce que Nicolas Sarkozy a pu récupérer (et masquer) avec son discours sur la valeur travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut donc d'urgence, pour la clarté et la dynamique du débat démocratique, renouveler la pensée de la gauche. La mondialisation reste vécue comme une menace et diabolisée comme la cause de tous nos maux; seule la face négative de cette révolution planétaire est prise en compte et dénoncée. La gauche réformiste doit repenser de façon moderne le changement social. Elle doit sortir de l'impasse idéologique dans laquelle elle s'est trop longtemps enfermée. C'est pour elle la seule manière de retrouver sa vocation historique : incarner le mouvement, le changement et l'espérance, l'optimisme sur l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ségolène Royal a esquissé un "désir" de changement, tracé une perspective. Sa défaite, surtout si elle était lourde, plongerait inévitablement le PS dans les règlements de comptes, le retour en force de tous les archaïsmes et de toutes les utopies négatives. Sa victoire lui donnerait l'autorité pour engager ce travail de réinvention indispensable. C'est un pari. Pour le pays, il mérite d'être tenté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-3124620592542251448?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/3124620592542251448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=3124620592542251448' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/3124620592542251448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/3124620592542251448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/05/deux-france-par-jean-marie-colombani.html' title='Deux France, par Jean-Marie Colombani'/><author><name>Valérie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15311567018001050361</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-6259260685206732633</id><published>2007-05-04T10:28:00.000-04:00</published><updated>2007-05-04T10:34:32.621-04:00</updated><title type='text'>La Turquie et l'Europe</title><content type='html'>Un regret concernant le debat presidentiel. Les relations internationales ont ete peu evoquee et ce n'est, helas, pas a cause d'une convergence extreme des vues des deux candidats. L'entree de la Turquie en Europe a par contre ete debatue et est reprise aujourd'hui dans l'editorail du Monde:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'Europe regarde avec préoccupation la crise politique en Turquie. Le parti islamiste "modéré" du premier ministre Recep Tayyip Erdogan, qui détient près des deux tiers des sièges au Parlement, veut occuper la présidence de la République. Les militaires, qui se sont autoproclamés gardiens de la laïcité kémaliste, font planer la menace d'une intervention pour empêcher le bras droit de M. Erdogan, Abdullah Gül, d'accéder à la magistrature suprême.&lt;br /&gt;&lt;a href="javascript:basculer(0,"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans les deux cas, les Européens ont de quoi être inquiets, alors qu'ils négocient l'entrée de la Turquie dans l'Union. Que les islamistes occupent tous les postes de pouvoir ou que l'armée les en empêche par un coup d'Etat ouvert ou feutré, la démocratie turque aura régressé. Les centaines de milliers de manifestants, souvent très jeunes, qui ont défilé à Istanbul et à Ankara criaient : "Ni charia ni coup d'Etat, mais une Turquie démocratique !" Ce sont eux qu'il faut soutenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ? Vaut-il mieux continuer, bon gré mal gré, les négociations d'adhésion qui ont été ouvertes officiellement fin 2005 ? Ces négociations sont en partie gelées à cause de la position intransigeante d'Ankara sur Chypre. De plus, quelques dirigeants européens - la chancelière allemande Angela Merkel, par exemple -, qui prônent un "partenariat privilégié", ne seraient pas mécontents de les voir échouer. Ou faut-il, comme l'a dit Nicolas Sarkozy, mercredi, au cours du débat avec Ségolène Royal, signifier dès maintenant aux Turcs : "Vous allez être associés à l'Europe, on va faire un marché commun avec vous, mais vous ne serez pas membres de l'Union européenne pour une raison très simple : c'est que vous êtes en Asie Mineure" ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les mots ont un sens, la déclaration du candidat de l'UMP signifie que, s'il est élu président de la République, il arrêtera le processus de négociation. La France, comme chacun des vingt-sept membres de l'UE, en a parfaitement le droit, l'ouverture et la fermeture des chapitres devant se faire à l'unanimité. Serait-ce politiquement judicieux ? Il est permis d'en douter. D'abord parce que la France est engagée par la parole donnée par Jacques Chirac. Ensuite parce que le signal envoyé aux Turcs serait désastreux, à un moment où les plus modernistes sont pris en tenaille entre les islamistes et les militaires. Le pire serait cependant un ajournement prolongé des négociations sous de faux prétextes techniques, jusqu'à ce que les autorités turques, quelles qu'elles soient, renoncent à leur candidature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les négociations ont été ouvertes car il est apparu à une majorité d'Européens que la stabilité d'une Turquie réformée était dans l'intérêt de tous. Elles doivent être menées de bonne foi jusqu'à leur terme et jugées sur leur résultat. Et le référendum prévu par la Constitution donnera le dernier mot au peuple français."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-6259260685206732633?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/6259260685206732633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=6259260685206732633' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/6259260685206732633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/6259260685206732633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/05/la-turquie-et-leurope.html' title='La Turquie et l&apos;Europe'/><author><name>Valérie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15311567018001050361</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-1696166556105062868</id><published>2007-05-02T11:58:00.000-04:00</published><updated>2007-05-02T12:01:57.659-04:00</updated><title type='text'>Message d'Alain Trautmann, porte parole de "Sauvons la recherche"</title><content type='html'>Publié dans le Monde du 2 Mai 2007:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai souhaité réagir aux réactions Internet des lecteurs à l'article du Monde daté du 2 mai : "Sauvons la recherche s'engage en faveur de la candidate PS".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le discours officiel de Nicolas Sarkozy peut apparaître favorable à la recherche, la réalité vécue par les chercheurs c'est que la loi sur la recherche de 2006 tourne le dos aux propositions des scientifiques, pourtant largement reprises par des parlementaires du PC, des Verts, du PS et de l'UDF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à ce fonctionnement démocratique, l'UMP et son président ont préféré passer en force, imposer leur vision d'une recherche planifiée, contrôlée depuis le ministère de la recherche pour des objectifs utilitaristes à court terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy et ceux qui partagent ses vues montrent ainsi leur ignorance profonde de ce qu'est la recherche. Si on les suivait, Einstein, Copernic, Fleming (inventeur de la pénicilline), n'auraient jamais dû avoir les moyens de travailler, ni Diderot celui de faire son Encyclopédie tout en s'attaquant à la pensée dominante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-1696166556105062868?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/1696166556105062868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=1696166556105062868' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1696166556105062868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1696166556105062868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/05/message-dalain-trautmann-porte-parole.html' title='Message d&apos;Alain Trautmann, porte parole de &quot;Sauvons la recherche&quot;'/><author><name>Valérie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15311567018001050361</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-5054061458968533933</id><published>2007-04-29T12:19:00.000-04:00</published><updated>2007-04-29T12:22:28.284-04:00</updated><title type='text'>Comite de Soutien - Boston - 3 Mai 19h</title><content type='html'>&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="overflow: visible; margin-bottom: 15px;"&gt;&lt;table style="display: inline; width: 443px; height: 15px;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="vertical-align: top;" rowspan="2"&gt;&lt;div style="margin-left: 10px; width: 100%;"&gt;       &lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Le comité de soutien de Ségolène Royal se        réunira &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;       &lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;le jeudi 3 mai à 19:00&lt;br /&gt;à l'ASGARD Irish        Pub&lt;br /&gt;350 Massachusetts Avenue &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;       &lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;(between Central and MIT)&lt;br /&gt;Cambridge, MA        02139&lt;br /&gt;(617) 577 91 00&lt;br /&gt;$3.00 Validated Parking in University        Park Garage.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;       &lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;RSVP a &lt;a title="mailto:PS.BOSTON@YAHOO.COM" href="mailto:PS.BOSTON@YAHOO.COM" target="_blank" onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)"&gt;PS.BOSTON@YAHOO.COM&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;   &lt;tr&gt;     &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style="padding: 2px 5px 2px 7px; width: 100%;"&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Le 22 avril, Ségolène Royal a été choisie par les  français&lt;br /&gt;pour être présente au second tour de l'élection du&lt;br /&gt;Président de la  République française. Elle est désormais&lt;br /&gt;la candidatede toute la gauche et de  toutes les forces&lt;br /&gt;du changement. L'enjeu du second tour c'est l'avenir de&lt;br /&gt;la  France et de la République pour les cinq prochaines&lt;br /&gt;années. Deux projets de  société s'affrontent, venez à&lt;br /&gt;nos cotés soutenir la France Présidente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;script&gt;&lt;!-- D(["mb","\u003c/strong\&gt;\u003c/div\&gt;\n\u003cdiv align\u003d\"justify\"\&gt;\u003cstrong\&gt;\u003c/strong\&gt; \u003c/div\&gt;\n\u003cdiv align\u003d\"justify\"\&gt;\u003cstrong\&gt;Merci de faire suivre ce mail et \nvenez nombreux, pour la victoire de Ségolène Royal au second tour \n!\u003c/strong\&gt;\u003c/div\&gt;\n\u003cdiv align\u003d\"left\"\&gt; \u003c/div\&gt;\n\u003cdiv align\u003d\"center\"\&gt;\u003ca href\u003d\"mailto:PS.BOSTON@YAHOO.COM\" target\u003d\"_blank\" onclick\u003d\"return top.js.OpenExtLink(window,event,this)\"\&gt;PS.BOSTON@YAHOO.COM\u003c/a\&gt;    \u003ca title\u003d\"about:blank\" href\u003d\"http://\" target\u003d\"_blank\" onclick\u003d\"return top.js.OpenExtLink(window,event,this)\"\&gt;http://psboston.blogspot.com\u003c/a\&gt;\u003cbr\&gt;\u003c/div\&gt;\n\u003cdiv align\u003d\"center\"\&gt;\u003c/div\&gt;\u003c/div\&gt;\u003c/div\&gt;\u003c/div\&gt;\n",0] ); D(["ce"]);  //--&gt;&lt;/script&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Merci de faire suivre ce mail et  venez nombreux, pour&lt;br /&gt;la victoire de Ségolène Royal au second tour  !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;a href="mailto:PS.BOSTON@YAHOO.COM" target="_blank" onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)"&gt;PS.BOSTON@YAHOO.COM&lt;/a&gt;    &lt;a title="about:blank" href="http:///" target="_blank" onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)"&gt;http://psboston.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-5054061458968533933?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/5054061458968533933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=5054061458968533933' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/5054061458968533933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/5054061458968533933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/comite-de-soutien-boston-3-mai-19h.html' title='Comite de Soutien - Boston - 3 Mai 19h'/><author><name>Sylvain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14162035969511343855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-5759402448810629623</id><published>2007-04-29T10:02:00.000-04:00</published><updated>2007-04-29T10:05:46.326-04:00</updated><title type='text'>Communiqué conjoint des sections du Danemark, de Finlande et de Suède du Parti socialiste</title><content type='html'>Le discours de Ségolène Royal axé sur les modèles nordiques a obtenu un très bon écho au premier tour des élections présidentielles (cf. résultats ci-dessous) auprès des Français qui font l'expérience quotidienne de ces modèles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il ne tenait qu'aux électeurs français vivant dans ces pays, Ségolène Royal serait vraisemblablement très largement élue le 6 mai prochain au second tour des présidentielles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultats dans les pays nordiques (sur les 3869 votes exprimés en Suède, Norvège, Finlande, Danemark et Islande): Ségolène Royal (1534) 39,65%, François Bayrou (991) 25,61%, Nicolas Sarkozy (985) 25,46%, et Jean-Marie Le Pen (99) 2,56% &lt;br /&gt;Rappel des résultats nationaux: Nicolas Sarkozy (UMP) 31,18%, Ségolène Royal (PS) 25,87%, François Bayrou (UDF) 18,57%, et Jean-Marie Le Pen (FN) 10,44%,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-5759402448810629623?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/5759402448810629623/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=5759402448810629623' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/5759402448810629623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/5759402448810629623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/communiqu-conjoint-des-sections-du.html' title='Communiqué conjoint des sections du Danemark, de Finlande et de Suède du Parti socialiste'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-5370054071250180922</id><published>2007-04-29T06:48:00.001-04:00</published><updated>2007-04-29T06:48:45.939-04:00</updated><title type='text'>Open letter to my French compatriots living in the US</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;On Saturday May 5th, French voters living in the US will decide who will be their next president, choosing between the two candidates who received the most votes in the first-round: former minister Nicolas Sarkozy and former minister Segolene Royal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As the elected president of a mid-size region in the south-west of France, and a determined politician not coming from the inner circle of her own party, Segolene Royal reminds me of a little known governor from Arkansas running for the US presidency in 1991. Like Bill Clinton, a leading personality and a pragmatist from the center left, she was able to set her region's path towards a better economic future. During the regional election, she defeated the hand-picked successor of former region president and then reigning conservative prime minister Jean-Pierre Raffarin. Like Bill Clinton, she was the outsider who stunned the political establishment in overwhelmingly winning, last November, a hard-fought primary in her own Party against two respected political heavyweights. She has been already able to change her own Party in a way that reminds us of the new Democratic Party of Bill Clinton. For the first-round of the presidential election last week-end, despite predictions that she might arrive in third position behind the conservative candidate and the center right candidate, she showed a much stronger political support by coming in second, more than 7% ahead of her center right rival. All this while a stunning 84% of registered voters went to the polls. As a result, she is now in a position to reach out to the citizens who supported the center right candidate to build a broad support to face the conservative candidate in the runoff, on Saturday 5 May 2007. &lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Her opponent is the former law and order interior minister Nicolas Sarkozy, who at the same time has been the head of the UMP conservative Party. He resigned his ministerial position only a few weeks ago against mounting pressure from all sides of the political spectrum to protest an obvious conflict of interest: the interior minister is also responsible in France for the organisation of all elections. He was the only major French politician who supported the idea of the Iraq war. Bowing to the negative impact of his position in the polls, he has since changed his position to strengthen his capacity to win the French presidential election. Unlike Segolene Royal, he has never achieved stunning electoral victories, nor won in a difficult election, as he developed his political career in Neuilly, the richest and most conservative city in the suburbs of Paris.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;His platform borrows from President Bush's brand of "compassionate" conservatism and would sound familiar to many voters in the US: lowering the taxes for the highest income brackets, privatizing the pension funds and the health system, rejecting calls for a politically independant judicial system. He has said that he will reduce the number of public servants by eliminating 50% of the jobs of retiring public servants, including positions in schools, hospitals, universities, the judicial system, the police, and the equivalent of the Medicare and Social Security administration. Under his leadership of the interior minister, France saw its worst riots in decades in late 2005 when the sensitive "banlieues" suburbian areas erupted for days in a violence fueled by his very abrasive style and comments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As the first woman ever to be qualified for a runoff of a French presidential election, Segolene Royal has already made history. Her victory would mean a lot for France and for all those who would like a France that stays true to the universal values such as Freedom and Justice that it shares with the United States. At the same time, they expect a strong-willed leader who has the skills to build broad support for reforms to increase efficiency of services, improve education and revive a sluggish economical growth after 5 years of a government whose second-in-command has been Nicolas Sarkozy. &lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imagine the next presidential election to be between Bill Clinton and George W. Bush. Who would you vote for?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hubert Saurel&lt;br /&gt;(Hubert Saurel is the pseudonym of a French citizen who has been living in the United States for many years)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-5370054071250180922?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/5370054071250180922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=5370054071250180922' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/5370054071250180922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/5370054071250180922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/open-letter-to-my-french-compatriots.html' title='Open letter to my French compatriots living in the US'/><author><name>Sylvain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14162035969511343855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-7557343653846482826</id><published>2007-04-28T09:42:00.000-04:00</published><updated>2007-04-28T09:43:19.005-04:00</updated><title type='text'>Bush survivra-t-il... en France ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Les néo-conservateurs et leurs alliés ont perdu le soutien de l’électorat aux États-Unis, en Italie, en Espagne et en Angleterre-il ne leur reste qu’un seul espoir important : la France, avec l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Mardi 24 avril 2007.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Comment faire du 6 mai (2007) un nouveau 29 mai (2005) ? En battant Nicolas Sarkozy.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Il suffit de lire la presse étrangère pour voir qu’il est de loin le candidat préféré des néo-libéraux (leur porte-parole, The Economist, montre sur sa couverture ce nouveau Louis XVIII en Napoléon) et des néo-conservateurs. Ils ne le soutiennent pas simplement comme ils soutiendraient n’importe quel candidat de droite, mais parce qu’il est le seul homme politique français important qui incarne leurs idées.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Pour eux, c’est l’espoir d’en finir une fois pour toutes avec l’hydre à deux têtes constituée par ce qui reste de modèle social français et de la politique indépendante de la France.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Aucun homme politique français, et certainement aucun candidat à la présidence de la République, n’a été aux États-Unis dire qu’il se sentait étranger dans son propre pays, dire qu’il est fier qu’on l’appelle Sarkozy l’américain et considère comme arrogant le&lt;br /&gt;discours d’un premier ministre français (de Villepin à l’ONU en 2003) qui a fait l’admiration du monde entier.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Sa victoire représenterait une inféodation de la France à l’étranger comme il n’y en a jamais eu dans le passé, sauf suite à des défaites militaires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;La question n’est pas de savoir si on aime ou non Ségolène Royal ou si on fait ou non confiance à elle et à son parti. Bien sûr que les socialistes au pouvoir ne tiendront pas leurs promesses. Mais il vaut mille fois mieux, pour le mouvement social, qu’il ait en face de lui des socialistes qui ne tiennent pas leurs promesses qu’un Nicolas Sarkozy qui les tient.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Il vaut mille fois mieux avoir une présidente mal élue, élue par des gens qui votent contre son adversaire et non pour elle, que quelqu’un que toute la presse française et internationale présentera comme ayant un mandat pour mettre en ouvre un programme plus radical encore que celui qu’il promet.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Vaincre Sarkozy, c’est aussi montrer, comme cela a été fait le 29 mai, que la presse n’est pas toute puissante.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Il faut, entre les deux tours, réanimer les collectifs qui ont fait échouer le Traité Constitutionnel, refaire vivre la campagne anti-Le Pen de 2002, faire connaître les écrits et les paroles de Sarkzy. Que la « gauche de la gauche », qui a su si bien se diviser au premier tour, s’unisse au deuxième dans un combat explicitement anti-Sarkozy.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Les Français qui, par indifférence ou par fausse pureté morale laisseraient gagner Nicolas Sarkozy, en s’abstenant, doivent penser au message que son élection enverra dans le reste du monde, et surtout dans le tiers-monde : si même la France ne peut pas résister à l’hégémonie américaine, alors qui pourra le faire ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;C’est une dangereuse illusion de croire que « tout va sauter » si Nicolas Sarkozy est élu. Il y aura sans doute des émeutes, mais elles seront réprimées. La France n’est pas dans une situation pré-révolutionnaire. Le mouvement social devra travailler de nombreuses années avant d’arriver à une alternative crédible et réalisable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Il est vrai que le projet néo-conservateur finira par échouer - mais grâce à la lutte des peuples du Moyen-Orient. Le peuple français peut néanmoins leur infliger une défaite très simplement et sans tirer un seul coup de feu : en disant non à Nicolas Sarkozy le 6 mai.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Jean Bricmont&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Jean Bricmont est professeur de physique théorique à l’Université de Louvain (Belgique). Il a notamment publié « Impostures intellectuelles », avec Alan Sokal, (Odile Jacob, 1997 / LGF, 1999) et « À l’ombre des Lumières», avec Régis Debray, (Odile Jacob, 2003), Impérialisme humanitaire. Droits de l’homme, droit d’ingérence, droit du plus fort ? - préface de François Houtart, (Aden octobre 2005).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-7557343653846482826?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/7557343653846482826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=7557343653846482826' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/7557343653846482826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/7557343653846482826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/bush-survivra-t-il-en-france.html' title='Bush survivra-t-il... en France ?'/><author><name>Sylvain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14162035969511343855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-6448704974164383834</id><published>2007-04-26T17:17:00.000-04:00</published><updated>2007-04-26T18:00:10.344-04:00</updated><title type='text'>Pour la science, Segolene</title><content type='html'>Tous ceux que la science fait vivre, tous ceux pour qui la science est essentielle dans notre monde, tous ceux pour qui la science est une chose serieuse que l'on doit financer, comprendre, mesurer, et utiliser, tous ces gens n'ont qu'un choix : voter Segolene.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Financer la science. Beaucoup de francais viennent a Boston pour la science. Pour un post doc, parfois plus longtemps. On vient aux US pour l'expertise, le gout du risque, les talents, et surtout ce qui sous-tend le tout : lefinancement. En France, on est pour le moins timide en financement de la recherche. Timide ? Certes. Mais, d'une maniere extremement reproductible, moins timide quand la gauche est au pouvoir, moins bureaucratique, moins hypocrite, plus courageux. La droite n'en a jamais rien eu a braire des chercheurs, ce n'est pas Sarkozy qui va changer ca.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comprendre la science. Pour le public, c'est un loisir. Pour les politiques, c'est un devoir. L'ignorance crasse de Sarkozy en matiere de genetique, son mepris des sciences sociales, et par dessus tout sa haine pour les sujets complexes qui lui echappent en font un anti-science visceral. Segolene Royal, a defaut d'etre une scientifique, respecte la recherche et la connaissance, respecte le doute, admet la complexite, et sait ecouter pour comprendre. C'est, d'une certaine maniere, la demarche de la democracie participative. On peut douter de l'efficacite de cette demarche, mais on ne peut nier que son principe fondateur d'humilite, d'ouverture et d'ecoute est on ne peut plus approprie a la relation qu'un politique doit avoir aux sciences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mesurer et utiliser la science.  C'est la que le politique intervient. Faire une centrale nucleaire, un avion de chasse ou des experimentations OGM, cela n'est plus de la science, c'est un choix de societe. Le politique doit proteger le citoyen des choix hasardeux, appliquer des principes de precaution en cas de doute, et organiser le debat autour de ces choix cruciaux. Segolene Royal a montre a maintes reprises son souci de proteger notre environnement et la sante de tous par des mesures de bon sens et de precaution. Son enthousiasme environnemental l'a poussee un peu loin sur le sujet nucleaire, mais il y a au fond une forte envie d'utiliser mieux la science pour vivre mieux. Nicolas Sarkozy, en plus d'etre reducteur et meprisant dans sa relation a la science, n'a jamais montre son intention de placer les sciences au centre de ses politiques. A courte vue economique, ligote par ses relations personnelles, Nicolas Sarkozy pietinera avec joie la raison et la sagesse pour servir ses amis, sa croissance, et son bilan a court terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intellectuels, savants et autres damnes du sarkosisme, envoyons au moins de Boston l'image d'une communaute francaise et scientifique soucieuse de verite et de mesure. Soyons les heritiers des lumieres, votons Segolene.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-6448704974164383834?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/6448704974164383834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=6448704974164383834' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/6448704974164383834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/6448704974164383834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/pour-la-science-segolene.html' title='Pour la science, Segolene'/><author><name>Grat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06335966844175014436</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-1061262355071451403</id><published>2007-04-25T13:00:00.000-04:00</published><updated>2007-04-25T13:01:45.807-04:00</updated><title type='text'>Le pacte secret que François Bayrou a refusé</title><content type='html'>Quotidien Sud Ouest, ce 25 avril 2007&lt;br /&gt;Vous pouvez lire en ligne à cette adresse + lien vers version sonore:&lt;br /&gt;&lt;a title="http://www.sudouest.com/250407/une.asp?Article=" href="http://www.sudouest.com/250407/une.asp?Article=250407a24133.xml"&gt;http://www.sudouest.com/250407/une.asp?Article=250407a24133.xml&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eclairant, s'il le fallait encore sur la personnalite de Nicolas Sarkozy.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-1061262355071451403?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/1061262355071451403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=1061262355071451403' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1061262355071451403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1061262355071451403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/le-pacte-secret-que-franois-bayrou.html' title='Le pacte secret que François Bayrou a refusé'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-3144334367665226056</id><published>2007-04-25T12:40:00.000-04:00</published><updated>2007-04-25T14:27:50.342-04:00</updated><title type='text'>10 Raisons Feministes de Voter Segolene</title><content type='html'>&lt;em&gt;A l'issue du 1er tour il n'y a desormais plus de doute, le changement passe par Segolene. Chères concitoyennes, qui représentez 52 % de l'électorat, voici dix arguments en faveur de l'élection de Ségolène Royal à la présidence de la République.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Pour que nous sortions du placard, après un millénaire de loi  salique où nous ne pouvions pas succéder au trône de France, deux siècles de code civil où nous étions considérées comme mineures à vie, et un siècle de suffrage masculin, d'où nous étions exclues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Pour que nous soyons partie prenante dans une première historique : avoir quitté la sphère de l'influence et déléguer à l'une d'entre nous la légitimité d'un pouvoir qui nous a, jusque-là, méprisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Pour appliquer à la magistrature suprême la loi sur la parité et revenir aux fondamentaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Pour faire changer de sexe le couple franco-allemand : après de Gaulle-Adenauer, Giscard-Schmidt et Mitterrand-Kohl, pourquoi pas Royal-Merkel ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. Pour donner à nos filles l'envie de «faire présidente» plutôt que secrétaire à temps partiel et changer, en vrai, les modèles dans les manuels scolaires. Toutes les petites filles n'ont pas envie de finir comme Jeanne d'Arc ou Marie-Antoinette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6. Pour changer les symboles de la République : une femme qui incarne la nation en chair et en os et pas seulement en allégorie sur les bustes des Marianne. Une femme qui représente l'universel, c'est-à-dire les deux sexes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7. Pour que le pays des droits de l'homme devienne également le pays des droits de la femme. Les femmes de la planète ont aussi besoin d'exemples et l'image de la France a besoin de se rafraîchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8. Pour montrer que nous ne sommes pas jalouses qu'une autre femme ait tout juste quand nous avons le sentiment d'avoir tout faux, couple, enfants, idées, intelligence, compétence, beauté... et succès. Si elle, elle y arrive, pourquoi pas nous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9. Pour déclarer notre solidarité avec notre propre espèce et attendre d'elle, quand elle sera aux responsabilités, la même solidarité. Que notre première présidente ne tire pas l'échelle derrière elle comme l'ont fait trop de femmes arrivées au pouvoir mais, au contraire, qu'elle nous fasse la courte échelle et nous aide à monter aussi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10. Pour l'honneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Michèle Sarde, écrivaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-3144334367665226056?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/3144334367665226056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=3144334367665226056' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/3144334367665226056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/3144334367665226056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/lissue-du-1er-tour-il-ny-desormais-plus.html' title='10 Raisons Feministes de Voter Segolene'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-3164356389779303369</id><published>2007-04-25T11:51:00.000-04:00</published><updated>2007-04-25T11:52:19.608-04:00</updated><title type='text'>Discours de Montpellier</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: times new roman,serif; text-align: center; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;LCI&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: times new roman,serif; text-align: center; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;MEETING SÉGOLÈNE ROYAL  Le 24/04/2007  19 :32&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: times new roman,serif; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Meeting à Montpellier&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Bonsoir Montpellier ! Merci à Dany (phon), qui a déjà enflammé cette salle, à tous les élus de la région ici présents ! Merci à vous tous ! Je sens comme un souffle se lever, qui doit nous permettre d'accomplir le 6 mai notre devoir de victoire !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;L'élection présidentielle, c'est d'abord un élan populaire : l'élan du peuple français, qui a profondément envie que ça change. Et ce soir, à Montpellier, je sens cet élan, je sens ce souffle ! Je me bats pour la victoire, vous m'en donnez le courage, vous m'en donnez l'énergie, et je sais qu'avec vous, nous irons jusqu'au bout !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Et d'abord, la participation massive des Français et des Françaises au premier tour de l'élection présidentielle est une bonne nouvelle, est une excellente nouvelle. Je suis la seule candidate qui ait demandé aux Français de venir massivement voter et de ne pas s'abstenir. Je suis la seule candidate qui ait conduit une campagne participative, parce que j'ai compris la fracture démocratique. J'ai senti que des millions de Français pensaient que la politique ne comptait plus pour rien, et qu'eux-mêmes ne comptaient pour rien. Alors je vais d'abord, devant vous, rendre hommage à cet élan civique, à cette participation, qui prouve que les Français s'intéressent à la politique, lorsque la politique s'intéresse à eux. Et en particulier, j'observe que la montée de la participation a été la plus forte chez les jeunes et dans les quartiers populaires, ceux pour lesquels finalement il y avait, au cours de ces dernières années, les doutes les plus profonds, les souffrances les plus lourdes, les insécurités, les précarités de toutes sortes, et ce fossé, ce fossé grandissant entre les responsables politiques et les citoyens, au service desquels nous sommes. Et c'est pourquoi, parce que les Français ont changé, parce qu'ils sont devenus plus exigeants, parce que le monde a changé, parce que la France a changé, alors la politique doit changer, et avec moi, elle ne sera plus jamais la même !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Oui, il faut comprendre cette soif profonde de rénovation de la vie politique, cette exigence de loyauté et de morale publique. Et demain, la politique que je conduirai, la France présidente, que je présiderai peut-être, si les Français me font confiance, la France présidente ne fera rien sans les Français, mais tout avec eux. Et cette parole que je leur ai donnée, dans cette campagne, je leur demande de la garder, et de ne plus jamais la lâcher !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Et l'élection présidentielle, c'est vous qui allez la faire, vous citoyens et citoyennes. Ce ne sont pas des additions arithmétiques. Ne vous laissez pas faire par les additions arithmétiques, car la politique c'est une multiplication : c'est une multiplication de mouvements, de talents, d'énergie, de démocratie vivante, qui ne demandent qu'à s'exprimer, et c'est à cela que je vais m'employer pendant ces quelques jours, cette dernière ligne droite. Et c'est vous qui m'avez portée pour être ce que je suis, ici, devant vous !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;C'est vous qui m'avez portée jusque-là, déjouant tous les pronostics, me permettant de surmonter tous les obstacles, de me relever après les chutes. C'est vous qui m'avez donné cette énergie intérieure, cette force sereine, dont demain la France aura besoin. Et c'est avec vous que je vais continuer ce combat. Je vous demande de me porter avec la même force tranquille et énergique jusqu'au 6 mai !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Car c'est avec vous, et pour vous, que je compte bien transformer l'avenir de la France. C'est sur vous que je compte pour cela. Et c'est pourquoi, pour éviter à la France de s'enfoncer dans le déclin, dans les précarités, dans les injustices, nous avons, oui, ce devoir de victoire. Et c'est pourquoi j'appelle ce soir, à Montpellier, le plus grand nombre de Françaises, de Français, à se rassembler autour des idées et des actions du pacte présidentiel, avec cette magnifique confiance que vous m'avez accordée dès le premier tour pour porter le changement. Je mesure l'honneur qui m'est fait par ce résultat. Je mesure aussi les attentes qui se cachent derrière ces votes. J'ai conscience aussi des interrogations qui restent à lever. Je sais que des millions de citoyens souffrent de la situation actuelle, et se demandent ce qui va changer pour eux. Et c'est pourquoi je veux faire de ce pacte présidentiel le pacte du redressement de la France. Je veux rendre la France fière de son choix, de son audace, de ce dépassement, parce que c'est comme cela qu'elle retrouvera confiance en son avenir, et que chacun saisira qu'il a un rôle à jouer pour bâtir cet avenir !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;J'appelle ce soir à Montpellier une majorité de citoyens à refuser un pays fragmenté en ghettos de riches et en ghettos de pauvres. Je sais qu'une majorité de Français, et je m'adresse à eux, ne veut pas qu'une partie du pays soit constamment dressée l'un contre l'autre. Je sais aussi que les Français refusent le mépris social et la brutalité qui l'accompagne. La France ne veut pas d'un pouvoir politique, économique et médiatique confisqué entre les mêmes mains. Et ceux qui portent ces projets, ou ceux qui flattent toutes les peurs et toutes les inquiétudes, récolteront le désordre et le malheur pour notre pays. Et cela, vous ne le voulez pas, et moi non plus, je ne le veux pas !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Et d'abord, la France présidente, c'est la République du respect. Et le respect ça consiste d'abord, oui, à défendre la valeur travail, mais pas en donnant quelques heures supplémentaires à ceux qui en ont la possibilité, mais bien en donnant un emploi à chacun et à chacune. Notre combat, c'est celui de la France, du plein-emploi. Et ce combat-là, nous le gagnerons. Nous le gagnerons, ce combat-là, parce que je ferai tout pour favoriser la croissance des entreprises, créatrices de richesses et d'emplois, mais rien ne sera concédé sur le respect dû aux salariés, à commencer, ceux qui sont aux plus bas salaires, l'emploi des jeunes, la sécurité sociale professionnelle tout au long de la vie. Oui, je serai celle qui va réconcilier l'efficacité économique, la justice sociale, le progrès social, la sécurité au travail, la hausse des bas salaires et des moyens salaires, et en même temps, la responsabilité individuelle. Voilà le nouveau pacte social que je vais nouer avec les entreprises, pour réussir une nouvelle croissance durable ! Je veux faire aussi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;La France présidente sera aussi celle de l'excellence écologique, et nous allons relever ce défi et rattraper notre retard. Parce que, à l'échelle de l'Europe, nous ne sommes pas fiers de voir comment, à chaque fois qu'il y a des enjeux écologiques, à chaque fois qu'il faut affronter le lobby de l'argent ou des gros lobbies industriels, à chaque fois qu'il faut affronter les pesanteurs, eh bien la France n'est pas au rendez-vous. Demain, avec moi, la France sera au rendez-vous du combat écologique, du défi à relever pour notre planète ! Et aucune justification, aucun lobby économique ne sera fondé à nous expliquer qu'il est impossible d'agir. Et la première décision sera celle concernant le moratoire des OGM en plein champ. Parce que&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;parce que les Français ont droit à un débat écologique transparent. Ils ont droit à accéder aux données scientifiques. C'est cela, la démocratie participative. Et ils ont droit de comprendre les enjeux énergétiques. Et le débat public sur les énergies sera également immédiatement ouvert, pour que ces choix soient décidés par les Français, et par eux seuls !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;D'ailleurs, chaque fois, dans le domaine environnemental, que le pouvoir a été confisqué aux citoyens, chaque fois il y a eu du mensonge et des catastrophes écologiques : le mensonge sur l'amiante, le mensonge sur le nuage de Tchernobyl, le mensonge aujourd'hui sur les OGM. Eh bien demain, la République sera une République de transparence, de vérité, de confrontation des points de vue avant la décision. Car l'autorité de l'Etat est d'autant plus juste et ferme qu'elle s'appuie sur des délibérations populaires. Et c'est tout le sens de la République nouvelle que j'appelle de mes vux ! C'est tout le sens de la démocratie participative, qui fera son entrée dans la constitution, avec le référendum d'initiative populaire, avec les jurys citoyens, avec l'interdiction du cumul des mandats, avec la suppression du 49-3&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Et puis nous allons construire une France qui rassemble toute son histoire, ses trajectoires diverses, une France colorée, une France métissée, dans laquelle plus aucune discrimination ne sera tolérée !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Je vous propose aussi de construire une France généreuse, pour une jeunesse libre et responsable. Et pour cela, l'éducation sera notre première tâche, et notre première priorité !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Je vous propose une France solidaire de ses anciens, car là aussi l'hypocrisie des mots n'est plus supportable. Nous assurerons sans faiblesse la sécurité des personnes, mais nous garantirons en même temps sans faillir les libertés publiques ! Je vous propose de mettre en place de nouvelles règles du jeu pour refonder le pacte républicain. C'est d'abord cela, cette histoire que nous écrivons : quel pacte républicain allons-nous refonder ensemble ? Et moi je vous propose de remettre le peuple souverain au cur de l'action publique, notamment aux fins d'assurer sa représentation équitable, dans sa diversité, au Parlement. La démocratie doit devenir notre vie politique au quotidien. Et je veux une France qui revienne à la table de l'Europe, avec une Europe qui se relève, une Europe sociale, une Europe qui se protège&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;une Europe dont l'objectif est de tenir sa place dans toutes les actions de paix à l'échelle de la planète, et dont l'une des premières priorités sera aussi de refonder, de redéfinir, de réformer les actions de co-développement, pour réduire les écarts entre l'Europe et le continent africain ! Voilà notre objectif !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ces valeurs de paix civile et d'harmonie sociale sont communes, j'en suis sûre, à une majorité de Français et de Françaises. Alors j'appelle toutes celles et tous ceux qui partagent ces valeurs, quelle que soit la diversité de leurs sensibilités, à converger pour les soutenir, et pour se rassembler majoritairement autour du pacte présidentiel !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;C'est, vous l'aurez compris, c'est cette convergence qui fera la dynamique électorale et qui va créer les conditions de la victoire. C'est cette convergence qui va construire la nouvelle majorité présidentielle de la France présidente, le 6 mai 2007 !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ensemble, donnons de la force à cet élan, donnons à la France l'énergie dont elle a besoin ! J'ai besoin de vous, parce que la France a besoin de vous !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Et je remercie du fond du cur tous les candidats de la gauche et des écologistes, qui, sans tarder, ont appelé à se rassembler sur mon nom, avec une pensée particulière, si vous le permettez, pour Arlette LAGUILLER qui, pour la première fois, a franchi le pas !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Mais je remercie bien évidemment aussi tous les autres : Marie-George BUFFET, José BOVE, Dominique VOYNET, Olivier BESANCENOT ! Et je leur dis que leurs idées et que leur idéal ne seront pas oubliés dans le pacte présidentiel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Et je veux dire, pour élargir ce rassemblement, et pour lui donner toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, je veux dire à toutes celles et tous ceux qui ont souligné pendant cette campagne les dangers que représenterait pour la France une droite dure, une droite dure pour les modestes, dure pour les modestes mais généreuse pour les plus aisés et pour les plus riches, à tous ceux-là, je veux leur dire, à tous ceux qui pensent que les valeurs humaines doivent toujours l'emporter sur les valeurs boursières, à toutes celles et ceux qui pensent que pour que la France avance, elle a besoin d'un Etat impartial et garant des libertés publiques, à toutes celles et tous ceux qui ont la conviction que l'on ne doit pas se laisser s'installer les violences et les fractures dans nos quartiers, à tous ceux qui pensent que la réforme se fait d'abord par le respect, à tous ceux qui pensent que l'on peut réformer en profondeur notre pays sans le brutaliser, à tous ceux-là, je dis que le 6 mai, le choix est clair : il est entre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;le choix est clair : il y a désormais deux voies possibles. Et ce débat démocratique, il est aujourd'hui porté à son plus haut niveau. Il y a la voie de la division, et celle de la réconciliation, que je veux incarner !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Il y a d'un côté la voie de la brutalité, et de l'autre, celle du dialogue et de la concertation que je vous propose. Il y a d'un côté la voie du chacun pour soi, de la concurrence et de l'expérimentation sauvage, ou celle de la solidarité et de la réforme dans le calme. Nous aurons le choix, en clair, entre reconduire la majorité sortante, son candidat, ses méthodes, son agitation brouillonne, ses échecs répétés sur tous les fronts  de l'emploi, de l'éducation, de la santé, de la sécurité et de l'ordre public, et j'en passe , ou bien essayer autre chose et changer de politique, et c'est à cela que je vous invite ! Bref, il y a le choix, d'un côté, entre le candidat soutenu par BERLUSCONI, et de l'autre, la candidate souvenue par ZAPATERO !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Et de mes années de travail et d'expérience, de mes sept années de travail et d'expérience dans mes responsabilités ministérielles, ou pendant sept années auprès de François MITTERRAND, j'ai appris que l'on ne réformait jamais en force, ni contre le gré des Français  et la bataille contre le CPE en a été la démonstration !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Et puis, de mon expérience d'élue locale et régionale, au plus près des préoccupations, des craintes, des aspirations, des souffrances et des espoirs, j'ai acquis la conviction que les Français, contrairement à ce que nous racontent certains experts, ont conscience de la nécessité de réformer, et de la gravité actuelle de la situation de la France. Mais ils veulent des réformes, et nous les voulons avec eux, pas à n'importe quel prix, ni n'importe comment. Et comme les Français, que j'ai longtemps écoutés, je veux une France qui avance, mais pas au détriment des plus pauvres, des sans-grade ou des laissés-pour-compte. Je veux, comme les Français, une France qui fasse confiance à sa jeunesse, à son intelligence, à ses talents ignorés ou empêchés, mais aussi qui veille au sort de ses anciens, de ses exclus et de ses handicapés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Comme eux, je veux une France présidente de la démocratisation d'accès à la culture et à l'éducation, et à la beauté ! Je veux une France qui à nouveau fasse confiance à ses chercheurs et à sa matière grise, alors que ceux-ci quittent notre territoire. Oui, je veux conduire une France qui s'appuiera sur tous ses atouts, et ils sont nombreux, sur tous ses talents, sur tous ses territoires, dans leur diversité. Et c'est parce que cette France sera au clair sur ses valeurs fondamentales, qu'elle pourra alors se tourner vers les autres, vers l'Europe, vers le monde, vers la compétition internationale, mais s'engager aussi avec confiance pour batailler afin qu'un ordre international plus juste s'établisse à l'échelle de la planète. Car, on le sait bien, nous ne nous sauverons pas tous seuls, mais aussi en entraînant les autres vers le haut ! C'est à cela que je vous invite !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Je vous propose aussi d'être celle qui fera souffler un vent nouveau sur des institutions dépassées et vulnérables, et, on l'a si souvent vu, qui se prêtent à toutes les dérives monarchiques, et à toutes les tentations claniques. Et ça, ça n'est pas ma façon de voir la politique, bien au contraire !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Je suis une femme libre, et j'entends le rester !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Je ne dépends d'aucune puissance d'argent, je ne dépends d'aucun lobby économique, je sais m'affranchir de certains dogmes, je n'ai personne à placer. C'est vous qui m'avez faite, et c'est à vous seuls que j'aurai à rendre des comptes !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Je rassemblerai une équipe d'hommes et de femmes choisis sur le seul critère de leurs compétences, de leur dévouement, et de leur sens de la morale publique. Et avec eux, car l'engagement politique, c'est ceci, l'engagement politique : nous sommes là pour servir, et non pas pour se servir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Je n'ai pas, comme l'a dit le candidat de l'UMP&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Huées&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;je n'ai pas une dernière marche à monter, puisque son projet, c'est lui, c'est sa dernière marche ; et moi, mon projet, c'est vous !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ce n'est pas pour moi que je veux grimper je ne sais quelle dernière marche ; c'est la France que je veux relever. C'est avec votre parole que je veux lui donner sa fierté. C'est la France dont je veux qu'elle cesse d'être tirée désespérément vers le bas. C'est elle qui doit monter, la France, la Nation, et la République. Et donc, c'est l'ensemble du peuple français qui doit gravir la montagne !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ce n'est pas une dernière marche que j'ai à escalader, comme l'autre candidat ; c'est toute une montagne que je vous invite à gravir !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Je veux rendre à la France la fierté de son histoire et de son action collective. Je veux rendre à la France sa place, toute sa place, au sein et au cur de l'Europe, d'une Europe sociale, qui luttera contre les délocalisations et qui se battra pour le progrès humain de tous ses habitants ! Je veux construire avec vous, c'est mon désir le plus cher, une France que l'on entende mieux et davantage, face aux extrémismes, aux fanatismes, qui prennent en otage des régions entières de la planète. Je veux une France qui, s'écartant de la tentation de repli, renoue avec l'idéal de la République, l'idéal des Lumières, l'idéal des droits de l'homme et de la femme, l'idéal de la citoyenneté, qui ont fait sa force et sa beauté ! Voilà à quoi je vous invite !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Venez, hommes et femmes de France ! Nous avons un grand destin à faire accomplir à notre beau pays. Venez, jeunes de France et forces vives d'une des plus belles Nations du monde. Rassemblons-nous, rassemblez-vous, venez, serrons-nous les coudes ! Ensemble, nous allons rendre le sourire à ce pays ! Ensemble, nous allons conjurer les mauvais démons de la mélancolie et du déclin ! Ensemble, nous allons reprendre confiance dans notre avenir ; mais pas l'avenir pour quelques-uns : l'avenir au service du plus grand nombre ! Avec nous, ceux qui trébuchent vont pouvoir se relever. Avec nous, ceux qui doutent vont pouvoir reprendre confiance. Et notre responsabilité sera surtout de ne pas les décevoir. Avec nous, tous ceux qui ont des projets pourront les réaliser. Avec nous, aucun talent ne sera gaspillé. Avec nous, la France sera forte et fière de toutes ses diversités, avec ses Français de toutes origines, avec tous ses quartiers, avec toutes ses régions, avec toutes les générations, que j'appelle aujourd'hui à bâtir un devenir commun ! Construisons ensemble la maison France, forte de ses valeurs, appuyées sur ses certitudes, celles qui nous font progresser, celles qui rendent cohérente l'action politique au quotidien, entre des familles accueillantes à tous les enfants et qui ont les moyens de les éduquer, une école qui assure la garantie républicaine de l'égalité, de la réussite scolaire, un travail donné à tous, et en particulier à ceux qui souffrent des discriminations, et en particulier le combat sur l'égalité entre les hommes et les femmes sera dans la République ! Parce que lorsque l'égalité progresse, lorsque la justice avance, cela ne se fait pas pour les uns aux dépens des autres, mais c'est tout le monde qui grandit ensemble. C'est cela le sens du message que je veux vous délivrer ce soir ! Il nous reste quelques jours pour faire enfler le mouvement que je vois ce soir, pour que&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;pour que la vague continue à monter, pour que le peuple de France continue à se mettre en mouvement. J'ai besoin de vous ! Je vous le répète, parce que le pays a besoin d'un changement profond, et parce qu'il doit échapper à tout ce qui lui est promis par ailleurs comme une sorte de cauchemar. Non, ce cauchemar n'est pas une fatalité ! Et je vous invite, là, chacun où vous êtes, à votre place, à donner le meilleur de lui-même. J'invite tous les Français à cesser de se méfier les uns des autres. Je lisais récemment une enquête où l'on disait, et cela n'est pas acceptable, ça n'est pas une fatalité, où l'on disait que les sentiments de méfiance entre les Français n'avaient cessé de monter, les sentiments de jalousie les uns envers les autres n'avaient cessé de s'accentuer, le sentiment aussi de reproche  il faut toujours trouver un responsable à ce qui ne va pas. Moi je vous propose de faire en sorte que ceci recule, et que les réconciliations avancent. Je vous propose que les Français retrouvent confiance les uns envers les autres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Je vous propose que chacun et chacune puisse se dire : eh bien voilà, maintenant nous avons un Etat qui fonctionne bien, et qui va nous permettre, à chacune et à chacune, de nous demander, non pas ce que le voisin peut faire pour moi, mais ce que moi je peux faire pour mon pays. Voilà à quoi je vous appelle !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Oui, j'appelle les Français à s'aimer davantage les uns les autres, parce qu'ils s'aimeront dans une France réconciliée et forte, sur ses valeurs fondamentales. C'est cela l'enjeu de l'élection présidentielle. Et à vous voir si joyeux, si heureux, si chaleureux, je sais que le mouvement, là, est inarrêtable ! Je sais qu'il va nous entraîner jusqu'au 6 mai ! Je sais que vous allez démultiplier mon courage, mon énergie, mes convictions, ma capacité de convaincre toutes celles et ceux qui hésitent encore, et que j'invite à nous rejoindre. C'est l'appel que je lance ce soir. Je compte sur vous ! Tournez-vous vers les Français pour que nous soyons nombreux, très nombreux, le 6 mai, à être fiers de notre audace et de notre choix !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Et puis, pourquoi aussi bouder son plaisir, et pourquoi ne pas admettre, comme on peut le lire dans toute la presse internationale : oui, si les Français font le choix de l'audace, de porter une femme à la présidence de la République, alors, comme cela est écrit dans toute la presse internationale, alors oui, ce sera un événement planétaire, et nous ne le regretterons pas !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Ségolène ROYAL&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Chers amis, en avant ! Vive la République, vive la France !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;() Acclamations&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;FIN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-3164356389779303369?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/3164356389779303369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=3164356389779303369' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/3164356389779303369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/3164356389779303369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/discours-de-montpellier.html' title='Discours de Montpellier'/><author><name>Sylvain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14162035969511343855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-2455582440751044511</id><published>2007-04-19T07:04:00.000-04:00</published><updated>2007-04-19T07:10:06.128-04:00</updated><title type='text'>Segolene Royal est la seule a pouvoir s'opposer a Nicolas Sarkozy</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Imp&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Georgia; font-weight: bold;" lang="FR"&gt;&lt;i&gt;é&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ratif d&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Georgia; font-weight: bold;" lang="FR"&gt;&lt;i&gt;é&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;mocratique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Editorial du Monde, Jeudi 19 Avril 2007 - par Jean-Marie Colombani&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;Le 22 avril 2007 ne peut pas, ne doit pas ressembler au 21 avril 2002. Pour légitime que soit l'aspiration à la diversité, au &lt;i&gt;"déverrouillage"&lt;/i&gt; du système politique, que reflète la multiplicité des candidatures au premier tour de l'élection présidentielle, celle-ci doit s'effacer devant un impératif démocratique : éviter la désillusion et la colère qui naîtraient à nouveau d'un débat faussé, amputé. Il est important que notre &lt;i&gt;"cher et vieux pays"&lt;/i&gt; puisse, au second tour, dire clairement où il veut aller; et se prononce sur une certaine idée de notre avenir, de notre vivre ensemble. Il faut donc, au soir du premier tour, que soient réunies les conditions d'une claire et grande confrontation entre deux projets de société.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;De ce point de vue, il y a dans l'offre politique disponible deux options : celle de Nicolas Sarkozy, se réclamant de la droite et de la majorité sortante, semble déjà sûre d'elle-même; il faut donc souhaiter que la seconde, se réclamant de la gauche et qu'incarne Ségolène Royal, soit présente au second tour pour assurer les chances d'un vrai choix. Il sera temps, entre les deux tours, de comparer l'une à l'autre au regard des enjeux de la société française et de la place du pays dans le monde, afin de lever, si possible, les ambiguïtés et les déceptions nées de la campagne pour le premier tour.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Au tout début de celle-ci figurait en bonne place une aspiration tout aussi puissante que celle de ne pas revivre un 21 avril : celle d'un renouvellement de la vie publique, espéré à travers un saut de génération inédit. Parmi les trois candidats démocratiques qui peuvent nourrir l'espoir d'entrer à l'Elysée, en effet, deux le sont pour la première fois (Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy), le troisième (François Bayrou) l'est au nom d'une posture nouvelle (une forme d'union nationale).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Tous trois sont jeunes et proclament leur volonté de changement. Chacun promet donc de bousculer les habitudes françaises et de rompre avec les tabous de son camp. A ce stade, cette forme de renouvellement, si elle a ramené l'intérêt du pays vers la chose publique, n'a pas donné pleine satisfaction. L'un des grands paradoxes de la campagne pour le premier tour de scrutin est en effet que celle-ci porte la marque d'une forte attente, mais aussi d'une réelle indécision, largement provoquée par une déception palpable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;A l'origine de celle-ci se trouve vraisemblablement l'impression donnée par Mme Royal et M. Sarkozy d'une oscillation permanente, liée à leur souci tactique de se disputer chaque thème (les petits drapeaux de l'une répondant aux proclamations de l'autre sur la crise d'identité, par exemple) et surtout à leur commune obsession de coller à l'opinion du moment. M. Bayrou prête peu le flanc à une telle critique du fait d'une campagne axée principalement sur l'idée d'une recomposition politique, que ne permettent pas les institutions actuelles, et qui revient de sa part à spéculer sur un enchaînement miraculeux autant qu'improbable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Nous eûmes donc les allers-retours de Nicolas Sarkozy, se proclamant libéral avant de redevenir classiquement colbertiste. A moins que, comme le disent les Britanniques, il ne soit libéral quand les affaires marchent, protectionniste quand l'Etat est impuissant. Ségolène Royal, quant à elle, nous conduisait à ne plus trop prêter attention à ses premières annonces, pour attendre l'inévitable correction de tir qui ne manquerait pas de suivre. L'un et l'autre ont eu, en quelque sorte, une attitude de journaliste plus que de candidat. Ils ont fait campagne en cherchant à rebondir sur des actualités et des émotions successives, leurs priorités respectives étant finalement gommées à force de sauter d'un sujet à l'autre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Non que les grands sujets aient été oubliés : le chômage, le pouvoir d'achat, l'école, la protection sociale, la sécurité ont tour à tour tenu la vedette. Mais chacun de ces thèmes a fait l'objet de propositions parcellaires. En cela, cette première partie de campagne a illustré la grande difficulté des démocraties modernes : celle de la construction d'une unité sociale et politique à partir de l'émancipation et de la séparation des individus. Il est donc indispensable qu'entre les deux tours chacun soit à même de ramasser et d'organiser ses propositions, au nom de l'indispensable recherche d'une nouvelle dynamique et de la relance d'une perspective de progrès économique et social qui fasse toute leur place aux différentes composantes de la société.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;D'ici là, ayons à l'esprit que si le rapport des forces, dans le pays, semble assez nettement favorable à la droite (du moins si l'on se fie aux enquêtes d'opinion), les attentes principales – chômage, pouvoir d'achat – sont à gauche.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Malgré le caractère, à certains égards, époustouflant de la percée de François Bayrou, sa présence s'analyse aussi comme le retour au schéma classique d'une primaire à droite (comme le furent les combats Chirac-Giscard, Barre-Chirac, Balladur-Chirac), qui a pour effet mécanique de contenir le vote Le Pen (lequel avait percé en 2002 en l'absence d'une telle compétition à droite).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;L'audience du candidat &lt;i&gt;"centriste"&lt;/i&gt; n'est allée au-delà que parce qu'il y a une impatience, à gauche, face à un PS incapable de faire émerger une force sociale-démocrate moderne. Ségolène Royal devra donc s'assumer telle qu'elle est en réalité, c'est-à-dire convaincue de cette nécessaire évolution, et non telle que le PS voudrait qu'elle soit. Elle a laissé entrevoir cette perspective de façon non délibérée, et certainement pas organisée. Elle devra donc y mettre la ténacité, la force de caractère, le courage qui sont les siens.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;En face, Nicolas Sarkozy a pour lui d'être, de tous les candidats, le mieux préparé; à ce stade le plus &lt;i&gt;"crédible"&lt;/i&gt;, selon les canons classiques du présidentiable. Mais à deux reprises, durant cette campagne, M. Sarkozy a franchi une ligne jaune, se plaçant en contradiction avec les valeurs qu'il affirme défendre quand il revendique aussi Camus, Blum et Jaurès. Le souhait de créer un ministère de l'identité nationale et de l'immigration renvoie immanquablement à des moments sombres de l'histoire. Comme l'explique fort bien l'historien Gérard Noiriel, &lt;i&gt;"lorsque l'Etat se mêle d'identité, cela donne des résultats terrifiants, incompatibles avec la démocratie"&lt;/i&gt;. Attaqué de manière scandaleuse par Le Pen en raison de ses origines immigrées – qu'il revendique haut et fort, ce qui est tout à son honneur –, M. Sarkozy ne devait pas s'aventurer aussi loin sur les terres idéologiques du Front national.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;De la même manière, sur quelles bases scientifiques s'appuie-t-il lorsqu'il avance que la pédophilie est d'origine génétique? Sur quelles études réellement fiables sa conviction que les gènes sont responsables du suicide, chaque année en France, de 1300 adolescents repose-t-elle? De deux choses l'une : soit Nicolas Sarkozy est ignorant en ces matières fondamentales, et il aurait mieux fait de s'abstenir dans ce difficile débat sur les rôles respectifs de l'inné et de l'acquis; soit il est persuadé du bien-fondé de ce qu'il dit, et il y a lieu de s'inquiéter de son engouement pour des thèses déterministes condamnables. En ces deux moments donc, M. Sarkozy, tout à son souhait de &lt;i&gt;"fixer"&lt;/i&gt; sur son nom des électeurs de Jean-Marie Le Pen, a travesti sa nature de républicain sincère. C'est du moins ce que l'on voudrait croire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Dans notre système institutionnel, renforcé par l'inversion du calendrier (les législatives suivant obligatoirement la présidentielle), la bataille pour l'Elysée est la mère de toutes les batailles. L'attente du pays se concentre donc sur cette échéance, comme sur les personnalités susceptibles de l'emporter. Cette attente est d'autant plus forte qu'aucune des lourdes interrogations qui taraudent la société française (le débat sur l'&lt;i&gt;"immobilisme"&lt;/i&gt;, la force de la demande de changement dans une société qui craint de perdre ses acquis, la lancinante question de l'identité, l'état de la méritocratie à la française et la panne de l'ascenseur social, pour n'en citer que quelques-unes) n'a trouvé à ce jour de réponse claire. De ce point de vue, le dernier mandat de Jacques Chirac a fonctionné comme une sorte de parenthèse. Si bien que depuis son élection, en 1995, le pays n'a pas vraiment été en mesure de se prononcer clairement, positivement, pour dessiner son avenir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;Traditionnellement, dans un scrutin présidentiel, l'adage veut qu'au premier tour on choisisse et qu'au second on élimine. Cette fois, il faut éliminer au premier tour pour être sûr de pouvoir choisir au second. En dépit des confusions qui ont parasité la campagne, le seul projet qui s'oppose à celui de Nicolas Sarkozy et qui s'appuie sur une force politique capable de gouverner est celui de Ségolène Royal.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;Jean-Marie Colombani&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-2455582440751044511?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/2455582440751044511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=2455582440751044511' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/2455582440751044511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/2455582440751044511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/segolene-royal-est-la-seule-pouvoir.html' title='Segolene Royal est la seule a pouvoir s&apos;opposer a Nicolas Sarkozy'/><author><name>Sylvain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14162035969511343855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-9208968498245973244</id><published>2007-04-18T08:58:00.000-04:00</published><updated>2007-04-18T09:00:25.281-04:00</updated><title type='text'>Scolarite des francais a l'etranger</title><content type='html'>&lt;p style="font-weight: bold;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;Un communique de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt; Monique Cerisier-ben Guiga et Richard Yung (Sénateurs des Français établis hors de France) et Pierre-Yves Le Borgn (Premier Secrétaire de la Fédération des Français à l'étranger du PS).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;Nicolas Sarkozy vient d'annoncer à TV5Monde qu'il s'engageait pour la gratuité totale des frais de scolarité à l'étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gratuité de la scolarité à l'étranger est certes un objectif à long terme, et nous avons toujours défendu, dans ce domaine comme dans tous ceux qui concernent la vie des Français à l'étranger, l'égalité de leurs droits. Cependant plusieurs facteurs doivent être pris en considération.&lt;br /&gt;Outre que les 430 établissements français à l'étranger relèvent des lois locales, ils ne scolarisent que 60000 enfants français sur l'ensemble de leurs 250000 élèves. Les autres continueront-ils à payer ? Comment éviter, en tout cas à l'intérieur de l'Union, l'accusation de discrimination ? Ceux des Français de l'étranger qui ne payent pas leurs impôts en France auront-ils droit à la gratuité de l'enseignement ? La gratuité s'appliquera-t-elle à tous les cycles d'enseignement, ou seulement aux classes de lycées, ce que proposaient jusqu'ici Nicolas Sarkozy et l'UMP (voir sa Lettre aux Français de l'étranger) ?&lt;br /&gt;Et après tout, pourquoi Nicolas Sarkozy ne promet-il pas la gratuité des soins aux Français de l'étranger, ce qui est au moins aussi important ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous assistons clairement à une débandade de fin de campagne ratée. Nicolas Sarkozy sent qu'il est en train de perdre, y compris dans l'opinion des Français de l'étranger : le voilà prêt à faire toutes les promesses démagogiques possibles, y compris celles qu'il ne peut pas tenir.&lt;br /&gt;Car cette mesure n'est pas finançable. Son coût serait de l'ordre de 900 millions d'euros, une somme que le ministère des Affaires étrangères est incapable d'obtenir de Bercy, notre expérience étant que toute mesure de plus de 100 millions d'euros est refusée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi Ségolène Royal a proposé il y a plus de six mois, dans le cadre des débats participatifs, une autre politique : augmenter considérablement le nombre de bourses aux élèves français, en les faisant passer de 17000 à 40000, de manière à ce qu'aucun enfant français ne puisse être exclus de l'école française pour des raisons financières. Le coût de cette mesure serait de 50 millions d'euros sur 5 ans, ce qui est acceptable dans le cadre des équilibres budgétaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Français de l'étranger choisiront : la démagogie débridée ou le sérieux réfléchi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-9208968498245973244?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/9208968498245973244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=9208968498245973244' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/9208968498245973244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/9208968498245973244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/scolarite-des-francais-letranger.html' title='Scolarite des francais a l&apos;etranger'/><author><name>PS Boston</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06280224925884755701</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-4612571703217023741</id><published>2007-04-18T08:51:00.000-04:00</published><updated>2007-04-18T08:53:08.398-04:00</updated><title type='text'>Conferences a MIT</title><content type='html'>Pour information: trois conferences a MIT.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ce soir: mercredi 18 avril &lt;/span&gt;- Jean Rosselot (UMP) - 6pm (salle 4-163) - "Les elections presidentielles et les institutions politiques"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Demain: jeudi 19 avril&lt;/span&gt; - Cafe Echange - 6pm (salle 6-120) - "Les programmes compares"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Apres-demain: vendredi 20 avril&lt;/span&gt; - Jean Rosselot (UMP) - 6pm (salle 4-163) - "L'administration francaise"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serai a tous ces rdv pour balancer des flyers et des questions. Si vous pouvez me joindre, ce serait sympa :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-4612571703217023741?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/4612571703217023741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=4612571703217023741' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/4612571703217023741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/4612571703217023741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/conferences-mit.html' title='Conferences a MIT'/><author><name>Sylvain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14162035969511343855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-7160762263696957051</id><published>2007-04-17T17:03:00.000-04:00</published><updated>2007-04-17T18:17:31.981-04:00</updated><title type='text'>L'inne, l'acquis : orgueil et prejuges</title><content type='html'>L'inne et l'acquis, c'est un peu comme le capitalisme et le socialisme : deux mots que l'on oppose, que la droite et la gauche adorent ou execrent, et sur lesquels finalement on ne pense pas beaucoup. L'inne de droite, l'acquis de gauche ? C'est simple, ca structure le debat. Mais c'est scientifiquement bete. Et Segolene Royal l'a compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commencons par le Pen : sa pensee pre-genetique est simple. Les hommes ne sont pas egaux entre eux, leur sang et leur couleur de peau determinent a peu pres tout : le capital intellectuel, les capacites sportives, etc. Quoi de plus naturel alors que de proposer un droit du sang, ou d'epingler Sarko sur sa lignee et la purete de son sang. Pensee tres 19e siecle : colonialiste, abjecte, et ignorante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Nicolas Sarkozy, justement. Son interview recente par Michel Onfray nous a revele, sous la carapace du politique, la facon dont le candidat rationalisait sa sexualite : rien moins qu'un heritage en ligne directe de ses genes. Le candidat va plus loin : beaucoup de choses s'expliqueraient par les genes, comme les taux de suicide et la pedophilie. Un prejuge sous-tend cette analyse : celui de la predominance de l'inne sur l'acquis. Et un orgueil : celui d'etre pre-destine a un comportement vertueux et moralement approuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cote de ces declarations violentes, la reserve de Segolene Royal a pu sembler un peu amateure. Laisser parler les scientifiques, certes, mais que disent-ils ? Le New York Times a publie un article recent sur le sujet des choix sexuels, sur une ligne tres Sarkozienne :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.nytimes.com/2007/04/10/health/10gene.html?ex=1333857600&amp;en=87d00a870b9db178&amp;amp;amp;ei=5124&amp;partner=permalink&amp;amp;exprod=permalink"&gt;http://www.nytimes.com/2007/04/10/health/10gene.html?ex=1333857600&amp;en=87d00a870b9db178&amp;amp;amp;ei=5124&amp;partner=permalink&amp;amp;exprod=permalink&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca n'est donc pas une affabulation sarkozienne cette histoire de genes ; et on aurait tort de l'accuser de tout inventer. Mais ca n'est pas non plus un consensus dans la communaute scientifique. Un editeur du Scientific American repond ainsi au New York Times :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I wonder how well (in the absence of controlled experiments on humans which, thankfully, aren't allowed in civil society) we can make claims like [that]."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="http://cl.exct.net/?ffcb10-fe2b1573746c0079741377-fdfa15737460057b761d7676-ff3310707762-fef61c7471640d-fe2415717c66037a7d1478" href="http://cl.exct.net/?ffcb10-fe2b1573746c0079741377-fdfa15737460057b761d7676-ff3310707762-fef61c7471640d-fe2415717c66037a7d1478"&gt;BLOG: Do women have a sexual orientation?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas demontre donc. Et puis il y a la psychanalyse, la sociologie, toutes disciplines qui, a minima, nous obligent a refelchir un peu avant de parler de genes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Admirons donc Segolene Royal pour ne pas etre tombe dans le piege que lui tendait Sarkozy : celui de brandir a son tour un vieux prejuge, de gauche cette fois, selon lequel l'environnement deciderait de tout, et l'acquis predominerait sur l'inne. Progressiste, moderne, elle a compris que l'utilisation politique de concepts aussi fragiles ne peut conduire qu'a des echecs et a des injustices.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-7160762263696957051?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/7160762263696957051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=7160762263696957051' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/7160762263696957051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/7160762263696957051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/linne-lacquis-orgueil-et-prejuges.html' title='L&apos;inne, l&apos;acquis : orgueil et prejuges'/><author><name>Grat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06335966844175014436</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-4780050571213550769</id><published>2007-04-16T11:35:00.000-04:00</published><updated>2007-04-17T16:29:37.322-04:00</updated><title type='text'>Theorie de premier tour</title><content type='html'>Les instituts de sondage sont formels, seuls 4 des 12 candidats ont des chances statistiquement significantes de passer le cap du premier tour, et ainsi figurer au deuxieme tour. Parmi ces 4, l'opinion generale s'accorde pour en declarer un non-presidentiable. Le candidat frontiste, en effet, se verrait opposer un "front democratique" similaire a 2002, quel que soit son adversaire. Les trois restant sont donc presidentiables. Et il semble que chacun d'eux ait des (mal)chances a peu pres (lire statistiquement) egales de rencontrer l'un ou l'autre de ses adversaire au deuxieme tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En d'autres termes, il existe un risque statistique que chacun des presidentiables ne figure pas au second tour. Il convient donc d'assurer ce positionement d'eligibilite, et ce en votant, au premier tour, directement, franchement, et, de fait, strategiquement, pour celui des trois presidentiables que l'on voudrait voir diriger le pays (ou pour celui -ou celle- dont l'acces a la presidence nous poserait le moins de problemes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la theorie du vote utile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des le premier tour donc, votez utile, votez Segolene Royal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-4780050571213550769?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/4780050571213550769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=4780050571213550769' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/4780050571213550769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/4780050571213550769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/theorie-de-premier-tour.html' title='Theorie de premier tour'/><author><name>Sylvain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14162035969511343855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-3199779474652324681</id><published>2007-04-16T11:28:00.000-04:00</published><updated>2007-04-17T10:39:32.227-04:00</updated><title type='text'>Ségolene Royal dans la lignée du général de Gaulle?</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Par Jean-Marcel Jeanneney, le dernier ministre survivant, avec Pierre Messmer, du général de Gaulle (Le Nouvel Obs - 12 avril 2007).&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"&lt;strong&gt;MADAME&lt;/strong&gt;, je ne vous ai entendue et vue qu’à la télévision. Mais vos propos, votre manière d’être, ont fait que, depuis plusieurs mois déjà, j’étais enclin à voter pour vous le 22 avril. Ayant lu attentivement votre livre, "Maintenant", je ne doute plus de le faire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis un très vieux monsieur. Ministre du Général de Gaulle à trois reprises, je fus un des rares qui eurent l’honneur d’être reçu par lui à Colombey, après qu’il eut, en parfait démocrate, démissionné de la présidence de la République parce que désavoué lors du référendum qu’il avait décidé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis fidèle à sa mémoire. La France, au cours de sa longue histoire, n’a guère eu de chef d’Etat de cette envergure, parfaitement indépendant de toutes les puissances financières et de tous les dogmes politiques, ne se laissant intimider par quiconque, discernant ce qu’allait être l’évolution du monde et percevant ce qu’étaient les intérêts à long terme de son pays. Mais je n’ai jamais cru à la possibilité d’un gaullisme sans de Gaulle et je me suis vite désolidarisé de ses prétendus héritiers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela dit – et sans vouloir vous écraser sous une telle référence en vous assimilant à cette très haute figure – j’ai le goût de vous dire que je constate d’assez nombreuses analogies entre ses idées et les vôtres, telles qu’elles apparaissent au long de vos trois centaines de pages. D’abord le volontarisme politique, puis l’attachement à la nation, à son passé et à son avenir, comme fondement nécessaire aux solidarités entre les individus vivant sur son sol ; la prise en compte des aspirations populaires mais sans soumission systématique à l’opinion ; l’idée, que de Gaulle énonça dès mars 1968 dans un discours à Lyon, que les activités régionales sont les ressorts de la puissance économique de demain ; encore, le fait que la France, dans un mode menaçant, ne doit pas renoncer à une puissance militaire forte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entre vous et lui, il est encore un trait commun : quand on lui exposait un problème de façon abstraite, il vous interrompait : "Alors ! Pratiquement, que proposez-vous ?" Or toujours vous proposez ou esquissez une solution concrète.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’ajoute que vous rejoignez le général de Gaulle sur trois points, de grande importance. Le premier est la sobriété que vous voulez dans le comportement quotidien de la présidence de la République et du gouvernement. Le deuxième est le recours à l’article 11 de la Constitution, que vous devrez inévitablement utiliser pour modifier celle-ci, en particulier concernant le Sénat. Le troisième est que, comme lui, vous vous appuyez sur un parti, ce qui est indispensable, mais que, comme lui, vous êtes d’un tempérament assez fort pour pouvoir, quand besoin est, vous en affranchir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Madame la candidate, je vous souhaite de tout cœur bonne chance et vous assure de la grande considération que j’ai pour votre culture gouvernementale, pour votre intelligence, votre sensibilité et votre caractère."&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-3199779474652324681?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/3199779474652324681/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=3199779474652324681' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/3199779474652324681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/3199779474652324681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/sgolene-royal-dans-la-ligne-du-gnral-de.html' title='Ségolene Royal dans la lignée du général de Gaulle?'/><author><name>Sylvain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14162035969511343855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-1576486688649512332</id><published>2007-04-06T11:31:00.000-04:00</published><updated>2007-04-06T11:34:42.992-04:00</updated><title type='text'>Le cerveau d'un homme de droite.</title><content type='html'>Portrait de Nicolas Sarkozy, acte 1&lt;br /&gt;Par Michel Onfray.De Boston (U.S.A.) mardi 3 avril, 16h00 heure locale.&lt;br /&gt;La revue Philosophie magazine m'a demandé si, sur le principe, j'acceptais de rencontrer l'un des candidats à la présidentielles pour le questionner sur son programme culturel, son rapport aux choses de l'esprit ou sa relation à la philosophie. Dans la foulée de mon consentement, la rédaction m'a rappelé en me demandant si j'avais une objection contre Nicolas Sarkozy. Pas plus avec lui qu'avec un autre, j'aurais même consenti à Jean-Marie Le Pen tant l'approche de l'un de ces animaux politiques m'intéressait comme on visite un zoo ou un musée des horreurs dans une faculté de médecine. Ce fut donc Nicolas Sarkozy.Il me paraît assez probable que son temps passé - donc perdu.- avec Doc Gynéco ou Johnny Hallyday le dispensait de connaître un peu mon travail, même de loin. Je comptais sur la fiche des renseignements généraux et les notes de collaborateurs. De fait, les porte plumes avaient fait au plus rapide : en l'occurrence la copie de mon blog consacrée à son auguste personne. Pour mémoire, son titre était : Les habits de grand- mère Sarkozy - j'y montrais combien le candidat officiel drapait ses poils de loup dans une capeline républicaine bien inédite .Je me trouvais donc dans l'antichambre du bureau de la fameuse grand mère Sarkozy, place Beauvau, en compagnie de deux compères de la rédaction de la revue et d'un photographe qui n'en revenaient pas de se retrouver dans cette géographie de tous les coups fourrés de la République. Epicentre de la stratégie et de la tactique politique policière, espace du cynisme en acte, officine du machiavélisme en or d'Etat, et portraits des figures disciplinaires de l'histoire de France représentées en médaillons d'austères sinistres.Arrivée du Ministre de l'intérieur avec un quart d'heure d'avance, il est 17h00 ce mardi 20 février. Début houleux. Agressivité de sa part. Il tourne dans la cage, regarde, jauge, juge, apprécie la situation. Grand fauve blessé, il a lu mes pages de blog et me toise - bien qu'assis dans un fauteuil près de la cheminée. Il a les jambes croisées, l'une d'entre elles est animée d'un incessant mouvement de nervosité, le pied n'arrête pas de bouger. Il tient un cigare fin et long, étrange module assez féminin. Chemise ouverte, pas de cravate, bijoux en or, bracelet d'adolescent au poignet, cadeau de son fils probablement. Plus il en rajoute dans la nervosité, plus j'exhibe mon calme.Premier coup de patte, toutes griffes dehors, puis deuxième, troisième, il n'arrête plus, se lâche, agresse, tape, cogne, parle tout seul, débit impossible à contenir ou à canaliser. Une, deux, dix, vingt phrases autistes. Le directeur de cabinet et le porte-plume regardent et écoutent, impassibles. On les imagine capables d'assister à un interrogatoire musclé arborant le même masque, celui des gens de pouvoir qui observent comment on meurt en direct et ne bronchent pas. Le spectacle des combats de gladiateurs. Je sens l'air glacial que transportent avec eux ceux qui, d'un geste du pouce, tuent ou épargnent. Poursuite du monologue. Logorrhée interminable. Vacheries lancées comme le jet de fiel d'une bile malade ou comme un venin pulsé par le projet du meurtre. Hâbleur, provocateur, sûr de lui en excitant l'adversaire à se battre, il affirme en substance  : « Alors, on vient voir le grand démagogue alors qu'on n'est rien du tout et, en plus, on vient se jeter dans la gueule du loup. » !Je fais une phrase. Elle est pulvérisée, détruite, cassée, interdite, morcelée : encore du cynisme sans élégance, toujours des phrases dont on sent qu'il les souhaiterait plus dangereuses, plus mortelles sans parvenir à trouver le coup fatal. La haine ne trouve pas d'autre chemin que dans cette série d'aveux de blessure. J'avance une autre phrase. Même traitement, flots de verbes, flux de mots, jets d'acides. Une troisième. Idem. Je commence à trouver la crise un peu longue. De toute façon démesurée, disproportionnée.Si l'on veut être Président de la République, si l'on s'y prépare depuis le berceau, si l'on souhaite présider les destinées d'un pays deux fois millénaires et jouer dans la cour des grands fauves de la planète, si l'on se prépare à disposer du feu nucléaire, si l'on s'expose depuis des années en s'invitant tous les jours dans les informations de toutes les presses, écrites, parlées, photographiées, numérisées, si l'on mène sa vie publique comme une vie privée, et vice versa, si l'on aspire à devenir le chef des armées, si l'on doit un jour garantir l'Etat, la Nation, la République, la Constitution, si, si, si, alors comment peut on réagir comme un animal blessé à mort, comme une bête souffrante, alors qu'on a juste à reprocher à son interlocuteur un blog confidentiel peu amène , certes, mais inoffensif ? Car je n'ai contre moi, pour justifier ce traitement disproportionné , que d'avoir signalé dans une poignée de feuillets sur un blog , que le candidat aux présidentielles me semblait très récemment et fort fraîchement converti à De Gaulle, au gaullisme, à la Nation, à la République, que ses citations de Jaurès et Blum apparaissaient fort opportunément dans un trajet d'une trentaine d'années au cours desquelles ces grands noms étaient introuvables dans ses interventions , questions qui, au demeurant, rendaient possible un débat, et que c'était d'ailleurs pour ces raisons que nous étions là, Alexandre Lacroix, Nicolas Truong et moi..Cette colère ne fut stoppée que par l'incidence d'une sonnerie de téléphone portable qui le fit s'éloigner dans la pièce d'à côté. Tout en se déplaçant, il répondait avec une voix douce, tendre, très affectueuse, avec des mots doux destinés très probablement à l'un de ses enfants. Le fauve déchaîné tout seul devenait un félin de salon ronronnant de manière domestique. En l'absence du ministre, je m'ouvre à mes deux comparses en présence des deux siens et leur dit que je ne suis pas venu pour ce genre de happening hystérique et que j'envisage de quitter la place séance tenante.J'étais venu en adversaire politique, certes, la chose me paraissait entendue, et d'ailleurs plutôt publique, mais ceci n'excluait pas un débat sur le fond que je souhaitais et que j'avais préparé en apportant quatre livres enveloppés dans du papier cadeau ! Quiconque a lu Marcel Mauss sait qu'un don contraint à un contre don et j'attendais quelque chose d'inédit dans ce potlatch de primitifs post-modernes .Vaguement liquéfié, et sibyllin, le tandem de l'équipe de Philosophie magazine voyant leur scoop s'évaporer dans les vapeurs du bureau propose, dès le retour du Ministre, que nous passions à autre chose et que j'offre mes cadeaux. Je refuse en disant que les conditions ne sont pas réunies pour ce genre de geste et que, dans tous les sens du terme, il ne s'agit plus de se faire de cadeaux.« Passons alors à des questions ? A un débat ? Essayons d'échanger ? » tentent Alexandre Lacroix et Nicolas Truong. Essais, ébauche. En tiers bien à la peine, ils reprennent leurs feuilles et lancent deux ou trois sujets. La vitesse de la violence du ministre est moindre, certes, mais le registre demeure : colère froide en lieu et place de la colère incandescente, mais colère tout de même. Sur de Gaulle et le gaullisme récent, sur la Nation et la République en vedettes américaines - disons le comme ça.- de son discours d'investiture , sur la confiscation des grands noms de gauche, sur l'Atlantisme ancien du candidat et son incompatibilité avec la doctrine gaullienne, le débat ne prend pas plus . Il m'interpelle : « quelle est ma légitimité pour poser de pareilles questions ? Quels sont mes brevets de gaullisme à moi qui parle de la sorte ? Quelle arrogance me permet de croire que Guy Môcquet appartient plus à la gauche qu'à la France ? ». Donc à lui.Pas d'échanges, mais une machine performante à récuser les questions pour éviter la franche confrontation. Cet homme prend toute opposition de doctrine pour une récusation de sa personne. Je pressens que, de fait, la clé du personnage pourrait bien être dans l'affirmation d'autant plus massive de sa subjectivité qu'elle est fragile, incertaine, à conquérir encore. La force affichée masque mal la faiblesse viscérale et vécue. Aux sommets de la République, autrement dit dans la cage des grands fauves politiques, on ne trouve semble-t-il qu'impuissants sur eux-mêmes et qui, pour cette même raison, aspirent à la puissance sur les autres. Je me sens soudain Sénèque assis dans le salon de Néron.Habilement, les deux compères tâchent de reprendre le cours des choses, d'accéder un peu aux commandes de ce débat qui n'a pas eu lieu et qui, pour l'instant, leur échappe totalement. De fait, l'ensemble de cette première demi-heure se réduisait à la théâtralisation hystérique d'un être perdu corps et âme dans une danse de mort autour d'une victime émissaire qui assiste à la scène pendant que, de part et d'autre des deux camps, deux fois deux hommes assistent, impuissants, à cette scène primitive du chef de horde possédé par les esprits de la guerre. Grand moment de transe chamanique dans le bureau d'un Ministre de l'intérieur aspirant aux fonctions suprêmes de la République ! Odeurs de sang et de remugles primitifs, traces de bile et de fiel, le sol ressemble à la terre battue jonchées d'immondices après une cérémonie vaudoue.Tout bascule quand nous entamons une discussion sur la responsabilité, donc la liberté, donc la culpabilité, donc les fondements de la logique disciplinaire : la sienne . Nicolas Sarkozy parle d'une visite faite à la prison des femmes de Rennes. Nous avons laissé la politique derrière nous. Dès lors, il ne sera plus le même homme. Devenant homme, justement, autrement dit débarrassé des oripeaux de son métier, il fait le geste d'un poing serré porté à son côté droit du ventre et parle du mal comme d'une chose visible, dans le corps, dans la chair, dans les viscères de l'être. Je crois comprendre qu'il pense que le mal existe comme une entité séparée, claire, métaphysique, objectivable, à la manière d'une tumeur, sans aucune relation avec le social, la société, la politique, les conditions historiques. Je le questionne pour vérifier mon intuition : de fait, il pense que nous naissons bons ou mauvais et que, quoi qu'il arrive, quoi qu'on fasse, tout est déjà réglé par la nature. A ce moment, je perçois là la métaphysique de droite, la pensée de droite, l'ontologie de droite : l'existence d'idées pures sans relations avec le monde. Le Mal, le Bien, les Bons, les Méchants, et l'on peut ainsi continuer : les Courageux, les Fainéants, les Travailleurs, les Assistés, un genre de théâtre sur lequel chacun joue son rôle, écrit bien en amont par un Destin qui organise tout. Un Destin ou Dieu si l'on veut. Ainsi le Gendarme, le Policier, le Juge, le Soldat, le Militaire et, en face, le Criminel, le Délinquant, le Contrevenant, l'Ennemi. Logique de guerre qui interdit toute paix possible un jour.Dès lors, ne cherchons pas plus loin, chacun doit faire ce pour quoi il a été destiné : le Ministre de l'Intérieur effectue son travail, le Violeur le sien, et il en va d'une répartition providentielle (au sens théologique du terme) de ces rôles. Où l'on voit comment la pensée de droite s'articule à merveille avec l'outillage métaphysique chrétien : la faute, la pureté, le péché, la grâce, la culpabilité, la moralité, les bons, les méchants, le bien, le mal, la punition, la réparation, la damnation, la rédemption, l'enfer, le paradis, la prison, la légion d'honneur, etc.J'avance l'idée inverse : on ne choisit pas, d'ailleurs on a peu le choix, car les déterminismes sont puissants, divers, multiples. On ne naît pas ce que l'on est, on le devient. Il rechigne et refuse. Et les déterminismes biologiques, psychiques, politiques, économiques, historiques, géographiques ? Rien n'y fait. Il affirme : «  J'inclinerais pour ma part à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie-là. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que génétiquement ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense ». « Génétiquement » :  une position intellectuelle tellement répandue outre-Atlantique  !La génétique, l'inné, contre le social et l'acquis ! Les vieilles lignes de partage entre l'individu responsable de tout, la société de rien qui caractérise la droite, ou la société coupable de tout, l'individu de rien, qui constitue la scie musicale de la gauche . Laissons de côté la théorie. Je passe à l'exemple pour mieux tâcher de montrer que le tout génétique est une impasse autant que le tout social. Face à cet aveu de lieu commun intellectuel, je retrouve naturellement les techniques socratiques du lycée pour interpeller, inquiéter et arrêter l'esprit, capter l'attention de mon interlocuteur qui, de fait, semble réellement désireux d'avancer sur ce sujet.J'argumente :   Lui dont chacun sait l'hétérosexualité - elle fut amplement montrée sur papier couché, sinon couchée sur papier montré.-, a-t-il eu le choix un jour entre son mode de sexualité et un autre ? Se souvient-il du moment où il a essayé l'homosexualité, la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie afin de décider ce qui lui convenait le mieux  et d'opter, finalement, et en connaissance de cause, pour l'hétérosexualité ? Non bien sûr. Car la forme prise par sa sexualité est affaire non pas de choix ou de génétique, mais de genèse existentielle. Si nous avions le choix, aucun pédophile ne choisirait de l'être. L'argument le stoppe. Il me semble qu'à partir de ce moment, le candidat aux présidentielles, le ministre de l'intérieur, l'animal politique haut de gamme laisse le pas à l'homme, fragile, inquiet, ostensiblement hâbleur devant les intellectuels, écartant d'un geste qui peut être méprisant le propos qui en appelle aux choses de l'esprit, à la philosophie, mais finalement trop fragile pour s'accorder le luxe d'une introspection ou se mettre à la tâche socratique sans craindre de trouver dans cette boîte noire l'effroyable cadavre de son enfance.Dans la conversation, il confie qu'il n'a jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate «  Connais-toi toi-même ». Cet aveu me glace - pour lui. Et pour ce qu'il dit ainsi de lui en affirmant pareille chose. Cet homme tient donc pour vain, nul, impossible la connaissance de soi ? Autrement dit, cet aspirant à la conduite des destinées de la nation française croit qu'un savoir sur soi est une entreprise vaine ? Je tremble à l'idée que, de fait, les fragilités psychiques au plus haut sommet de l'Etat, puissent gouverner celui qui règne ! Lors de sa parution, j'avais lu Le pouvoir et la vie de Valéry Giscard d'Estaing qui racontait ses crises d'angoisse, ses inhibitions le paralysant dans son véhicule militaire de parade le 14 juillet sur les Champs Elysées, ses prétextes pour quitter le conseil des ministres afin de subir une injection de calmant, son désir de se faire psychanalyser (par Lacan !) pendant son septennat, etc. Je me souvenais de confidences faites par tel ami bien informé sur l'état psychique fort peu reluisant de Jacques Chirac après la dissolution et sur le type de traitement psy qu'il suivait à cette époque. Je me rappelais la fin d'un François Mitterrand , entre voyantes et reliques de sainte Thérèse, invocations des forces de l' esprit , croyance en l' au-delà et abandon aux médecines de perlimpinpin. Et je voyais là, dans le regard devenu calme du fauve épuisé par sa violence, un vide d'homme perdu qui, hors politique, se défie des questions car il redoute les réponses, et qui, dès qu'il sort de son savoir faire politicien, craint les interrogations existentielles et philosophiques car il appréhende ce qu'elles pourraient lui découvrir de lui qui court tout le temps pour n'avoir pas à s'arrêter sur lui-même.Les soixante minutes techniquement consenties s'étaient allongées d'une trentaine d'autres. Les deux rôles en costumes qui le flanquaient jouaient le sablier. Je trouvais l'heure venue pour offrir mes cadeaux. Au ministre de l'intérieur adepte des solutions disciplinaires : Surveiller et punir de Michel Foucault ; au catholique qui confesse que, de temps en temps, la messe en famille l'apaise : L'Antéchrist de Nietzsche ; pour le meurtre du père, le chef de la horde primitive : Totem et tabou de Freud ; pour le libéral qui écrit que l'antilibéralisme c'est  « l'autre nom du communisme » ( il dit n'avoir pas dit ça, je sors mes notes et précise le livre, la page.) : Qu'est-ce que la propriété ? de Proudhon. Comme un enfant un soir de Noël, il déchire avidement. Il ajoute : «  j'aime bien les cadeaux ». Puis : «  Mais je vais donc être obligé de vous en faire alors ? ». Comme prévu.Dans l'entrebâillement de la porte de son bureau, la tension est tombée. Qui prend l'initiative de dire que la rencontre se termine mieux qu'elle n'a commencé ? Je ne sais plus. Il commente : «  Normal, on est deux bêtes chacun dans notre genre, non ? Il faut que ça se renifle des bêtes comme ça. ». Je suis sidéré du registre : l'animalité, l'olfaction, l'odorat. Le degré zéro de l'humanité donc. Je le plains plus encore. Je conçois que Socrate le plongerait dans des abîmes dont il ne reviendrait pas. Du moins : dont l'homme politique ne reviendrait pas. Ou, disons le autrement : dont l'homme politique reviendrait, certes, mais en ayant laissé derrière lui sa défroque politique pour devenir enfin un homme.Alors que ses cerbères le prennent presque par la manche, il manifeste le désir de continuer cette conversation, pour le plaisir du débat et de l'échange, afin d'aller plus loin. Tout de go, il me propose de l'accompagner, sans journalistes - il fait un mouvement de bras dans la direction des comparses de Philosophie magazine comme pour signifier leur congé dans un geste qui trahit ce qu'il pense probablement de toute la corporation. Je refuse. Une autre fois ? Les deux amis ont leurs deux paires d'yeux qui clignotent comme des loupiotes.Voyons donc pour plus tard. Dernier mot de Nicolas Sarkozy en forme de lapsus, il est mouvement vers la sortie : «  Je suis quand même un drôle de type, non ? Je dois convaincre soixante-cinq millions de français, et je vous dis, là, que je voudrais continuer la conversation ! Hein ? Non ? Il n'y a pas autre chose à faire ? Quand même. ». Soixante-cinq millions c'est le nombre des français à convaincre d'amour, pas celui des électeurs à convaincre de voter. (A suivre...)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-1576486688649512332?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/1576486688649512332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=1576486688649512332' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1576486688649512332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1576486688649512332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/le-cerveau-dun-homme-de-droite.html' title='Le cerveau d&apos;un homme de droite.'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-5667416959490389496</id><published>2007-04-05T08:37:00.000-04:00</published><updated>2007-04-05T08:40:03.474-04:00</updated><title type='text'>Elèves sans papiers : le «coup» de la circulaire Sarkozy</title><content type='html'>Par Catherine COROLLER&lt;br /&gt;Libe: jeudi 5 avril 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la radiographie d'une «triste farce» que livre aujourd'hui la Cimade (service oecuménique d'entraide, qui se consacre à l'accompagnement des étrangers). Le titre du rapport qu'elle consacre à «la circulaire du 13 juin 2006 relative à la régularisation des familles étrangères d'enfants scolarisés» est éloquent : «De la loterie à la tromperie». Maître d'oeuvre de cet épisode ? Nicolas Sarkozy. En juin 2006, l'ex-ministre de l'Intérieur publiait une circulaire ouvrant des possibilités exceptionnelles de régularisation aux parents sans papiers d'enfants scolarisés. Depuis des mois, les militants du Réseau éducation sans frontières (RESF) faisaient peser, en effet, sur lui et ses services une pression constante. «C'est dans ce contexte d'intense mobilisation que Nicolas Sarkozy annonce, le 6 juin 2006, la possibilité d'être régularisées pour des familles "dont les enfants sont nés en France, ont toujours été scolarisés et ne parlent pas la langue de leur pays d'origine"», rappelle la Cimade.&lt;br /&gt;«Coup politique». Une semaine plus tard, la fameuse circulaire est publiée, soumettant une éventuelle régularisation à six critères. Certains «objectifs» &amp;shy; comme les deux années de résidence en France d'au moins un des parents ou la scolarisation effective d'un enfant au minimum. D'autres «subjectifs» &amp;shy; comme l' «absence de lien de cet enfant avec le pays dont il a la nationalité» ou «la réelle volonté d'intégration». 33 538 demandes sont déposées dans les préfectures. Mais, méfiantes, les associations s'interrogent sur les arrière-pensées politiques de Sarkozy.&lt;br /&gt;Dans son rapport, la Cimade tranche, jugeant que toute cette affaire n'a été, pour Sarkozy, qu'un «coup politique».  «Casser le mouvement de mobilisation engagé autour des familles en accordant quelques milliers de régularisations puis donner des gages de fermeté en affichant plus de 24 000 refus de séjour semblent avoir été les véritables objectifs poursuivis.»&lt;br /&gt;La Cimade démonte soigneusement l'opération. Selon elle, le ministre a eu pour obsession, dès la parution de son texte, d' «éviter le "succès" de la circulaire» et de «limiter le nombre des régularisations». Immédiatement, les préfectures ont été assaillies. «Cet afflux, pourtant prévisible, ne semble pas avoir été anticipé ni préparé par le ministère», accuse la Cimade. Parce qu'il n'a jamais été question de régulariser toutes les familles répondant aux critères ? Signe révélateur, selon les associations, «certaines préfectures ont refusé de délivrer des formulaires de demande de régularisation ou d'enregistrer des demandes, empêchant les familles d'accéder à la procédure». A Paris, au contraire, les étrangers sont d'abord très bien accueillis : «Les familles se présentaient pour déposer leur dossier et se voyaient proposer un entretien le lendemain ou la semaine suivante», et certaines «ne respectant pas tous les critères étaient régularisées».&lt;br /&gt;«Mentir». Le 24 juillet, changement de ton. «Ce jour-là, devant les préfets réunis, [Sarkozy] "resserre les boulons" et évoque un quota de régularisations : "On peut raisonnablement s'attendre à ce que 20 000 demandes soient présentées, ce qui aboutira, au total, à attribuer des cartes de séjour à 6 000 personnes."» Commentaire de la Cimade : «Cela s'appelle fixer un quota et conduit à faire mentir la promesse initiale d'un examen particulier de chaque dossier.» Après cette date, les portes de la préfecture de Paris se referment : «Les délais pour obtenir une convocation à l'entretien s'allongent. La préfecture de Paris, qui jusqu'alors fixait les rendez-vous très rapidement, n'en donnait plus, attendant les directives. La plupart des dossiers suivis et déposés à partir de ce moment furent rejetés.» Sur quels critères ? «Les décisions de refus montrent que les liens conservés avec le pays de nationalité ont été très souvent mobilisés pour rejeter des demandes répondant pourtant aux critères», souligne la Cimade, qui dénonce également dans beaucoup de cas la «non-motivation des refus des régularisations».&lt;br /&gt;Complice. Patrick Peugeot, le président de la Cimade, a des mots très durs. «A travers la manière dont ont été traitées ces milliers de familles, c'est de la maltraitance quotidienne des étrangers et du désordre imposé dans les services préfectoraux que ce rapport témoigne», écrit-il. L'avocat Arno Klarsfeld, nommé médiateur par Sarkozy, a été complice de cette farce, et a multiplié les déclarations contradictoires, affirmant d'abord que «la régularisation sera "généreuse"», puis que «l'Etat ne peut pas régulariser tous les parents qui ont des enfants scolarisés». En conclusion, Patrick Peugeot «[exhorte] les futurs élus de ce pays à régulariser ces familles, afin que ces milliers d'enfants ne grandissent pas dans le sentiment que leur vie aura été l'otage d'une opération de communication».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-5667416959490389496?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/5667416959490389496/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=5667416959490389496' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/5667416959490389496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/5667416959490389496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/elves-sans-papiers-le-coup-de-la.html' title='Elèves sans papiers : le «coup» de la circulaire Sarkozy'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-5539892523107876074</id><published>2007-04-01T20:57:00.000-04:00</published><updated>2007-04-01T21:36:02.023-04:00</updated><title type='text'>Un clown a Harvard</title><content type='html'>Il y a quelques semaines, la prestigieuse Kennedy School of Government de Harvard a recu un intervenant qui a beaucoup fait rire les centaines d'etudiants et de curieux qui etaient venus le voir. Le show a ete filme, il est visible sur le site suivant. Le clown, c'est Dominique de Villepin, notre Premier Ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ksgaccman.harvard.edu/iop/events_forum_video.asp?ID=3085"&gt;http://ksgaccman.harvard.edu/iop/events_forum_video.asp?ID=3085&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est venu parler de l'Europe, des Etats-Unis et du monde. Mais chacun sait que ces sujets sont bien rebarbatifs, et donc, au bout de 1h de toutes ces affaires bien graves, alors qu'on lui demande comment lutter en France contre l'inegalite entre etudiants de classes preparatoires et etudiants de l'Universite, Mr le Premier Ministre decide qu'il est temps de rire un peu. Au lieu de montrer qu'il a compris de quoi on lui parle, au lieu d'esquisser quelques pistes de reflexion sur l'enseignement superieur, au lieu de prendre position sur ce sujet qui divise, Mr de Villepin explique a son auditoire que la scolarite, ca n'est pas tout. Qu'une personalite, ca se forge ailleurs qu'a l'ecole. Et qu'a ses propres enfants, il conseille (sic - cf video 1h05'13'') "d'entrer dans la legion etrangere, de faire du saut en parachute, de prendre des risques." L'auditoire rit, mais Mr le Premier Ministre ne se laisse pas demonter : "Non, je ne plaisante pas. C'est tres important. Ma generation est allee au Nepal, en Inde ; aujourd'hui on devrait trouver un autre moyen de vivre ce genre d'aventures."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desormais, on sait donc ce qu'un bon pere de famille peut dire a son fils qui sort de HEC : "fait la legion, saute en parachute, fait le tour du monde,  mon garcon, et alors tu seras un homme". Ce qu'un pere de famille peut dire a son fils qui ne trouve pas de boulot apres ses annees de fac, il faudra attendre un autre gouvernement pour le savoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-5539892523107876074?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/5539892523107876074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=5539892523107876074' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/5539892523107876074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/5539892523107876074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/04/un-clown-harvard.html' title='Un clown a Harvard'/><author><name>Grat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06335966844175014436</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-1378946443425752681</id><published>2007-03-29T17:51:00.000-04:00</published><updated>2007-03-29T18:12:20.075-04:00</updated><title type='text'>Le Pen, une bonne raison pour ne pas voter Bayrou ?</title><content type='html'>Le Pen au 2e tour, c'est possible (cf article du monde ci-dessous). Comme d'habitude, les electeurs qui veulent secouer le cocotier vont en grande partie se tourner vers lui. Bayrou, de son cote, est egalement pretendant a la contestation. Les sondages le placent bien devant Le Pen, mais on sait a quel point les sondages sont doues avec Le Pen. Et a quel point il est plus facile de voter Le Pen que de dire qu'on va le faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Bayrou sera-t'il vraiment le vote contestataire du 22 avril ? Ou aura-t'on une nouvelle poussee de lepenisme ? Dans le second cas, voter Bayrou est doublement contre-productif : c'est une contestation inaudible car secondaire et sans suite ; et elle affaiblit les candidats qui peuvent vraiment battre Le Pen des le premier tour.  Bayrou pourrait en somme etre le Chevenement de 2007, celui qui prend a la gauche les voix dont elle a besoin pour battre le Front National. Ne jouons pas avec le feu : 2002 a suffit non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="bl-lien"&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-888839,0.html" target="_blank"&gt;Craintes et arrière-pensées autour des intentions de vote prêtées à Jean-Marie Le Pen&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;LE MONDE 28.03.07&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;© &lt;a href="http://www.lemonde.fr" target="_blank"&gt;&lt;img title="Le Monde.fr" height="13" alt="Le Monde.fr" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_trpet.gif" width="67" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-1378946443425752681?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/1378946443425752681/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=1378946443425752681' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1378946443425752681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1378946443425752681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/03/le-pen-une-bonne-raison-pour-ne-pas.html' title='Le Pen, une bonne raison pour ne pas voter Bayrou ?'/><author><name>Grat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06335966844175014436</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-7174921633072901462</id><published>2007-03-28T09:08:00.000-04:00</published><updated>2007-03-28T09:09:30.130-04:00</updated><title type='text'>Présidentielle: les Français de l'étranger pourraient faire la différence</title><content type='html'>Par Indalecio ALVAREZ    &lt;a href="http://fr.mf.news.yahoo.com/mailto?url=http://fr.news.yahoo.com/28032007/202/presidentielle-les-francais-de-l-etranger-pourraient-faire-la-difference.html&amp;title=Présidentielle:" locale="'fr&amp;amp;prop=" h2="9248671"&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a onclick="if (new im(this)) { return false} else {return true};" href="http://fr.messenger.yahoo.com/"&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a onclick="window.open('http://fr.rd.yahoo.com/news/360/*http://fr.blog.360.yahoo.com/blog/compose.html?bct=Présidentielle: les Français de l\'étranger pourraient faire la différence&amp;bcurl=http://fr.news.yahoo.com/28032007/202/presidentielle-les-francais-de-l-etranger-pourraient-faire-la-difference.html&amp;amp;ei=UTF-8','','toolbar=yes,location=yes,status=yes,menubar=yes,scrollbars=yes,resizable=yes,width=800,height=600')" href="http://fr.news.yahoo.com/28032007/202/presidentielle-les-francais-de-l-etranger-pourraient-faire-la-difference.html#"&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a onclick="if (window.print) {window.print();}return false;" href="http://fr.news.yahoo.com/28032007/202/presidentielle-les-francais-de-l-etranger-pourraient-faire-la-difference.html#top_print" name="top_print"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PARIS (AFP) - Avec près d'un million d'inscrits, les Français de l'étranger sont plus du double qu'en 2002 à pouvoir participer à la prochaine présidentielle et leur vote reste une inconnue qui pourrait faire basculer une élection indécise, estiment des analystes."On est dans un scrutin très serré, une indécision très forte où chaque voix compte", fait valoir Frédéric Dabi, de l'institut de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/sondages-yahoo.html"&gt;sondage&lt;/a&gt; Ifop, rappelant que lors du précédent scrutin en 2002, "l'écart entre &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/p/ps.html"&gt;Lionel Jospin&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/jean-marie-le-pen.html"&gt;Jean-Marie Le Pen&lt;/a&gt; était de 195.000 voix".&lt;br /&gt;Le président du &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/f/fnmnr.html"&gt;Front national&lt;/a&gt; s'était alors qualifié pour le second tour à la surprise générale, éliminant le Premier ministre socialiste sortant.&lt;br /&gt;Les états-majors politiques n'ont pas oublié non plus qu'en avril 2006 le million d'expatriés italiens avaient fait la différence pour chasser du pouvoir &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/i/italie.html"&gt;Silvio Berlusconi&lt;/a&gt; au profit de la coalition de gauche de Romano Prodi.&lt;br /&gt;Jérôme Sainte-Marie, de l'institut BVA, appelle à la "prudence" en cas de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/sondages-yahoo.html"&gt;sondages&lt;/a&gt; serrés, comme cela a pu être le cas entre les trois principaux candidats (&lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/nicolas-sarkozy.html"&gt;Nicolas Sarkozy&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/segolene-royal.html"&gt;Ségolène Royal&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/francois-bayrou.html"&gt;François Bayrou&lt;/a&gt;), estimant que le vote des Français de l'étranger doit faire "partie des éléments d'alerte".&lt;br /&gt;Au soir du 1er tour, le 22 avril, ce vote ne sera pas annoncé séparément, mais intégré dans le résultat global. Ce n'est qu'après la publication des résultats détaillés que l'on pourra savoir quelle aura été leur influence.&lt;br /&gt;Les Français inscrits à l'étranger sont plus de 820.000 aujourd'hui contre 385.000 en 2002, auxquels il faut ajouter 120.000 Français de l'étranger préférant venir voter en France, selon le ministère des Affaires étrangères.&lt;br /&gt;Il n'y a pas de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/sondages-yahoo.html"&gt;sondages&lt;/a&gt; spécifiques sur les Français de l'étranger car "cela coûte très cher", explique Jérôme Sainte-Marie. "Il n'y a pas de demande", ajoute Frédéric Dabi.&lt;br /&gt;Ils sont traditionnellement plutôt à droite, mais le vote de gauche a eu tendance à progresser: au deuxième tour, moins de 30% avaient voté &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/france/politique/parti-socialiste/francois-mitterrand.html"&gt;Mitterrand&lt;/a&gt; en 1981, plus de 40% Jospin en 1995.&lt;br /&gt;Les Français de l'étranger représentent "une population à forte proportion de cadres qui vote moins pour les extrêmes", relève Stéphane Zumsteeg, d'Ipsos. Au deuxième tour de 2002, seuls 8% des Français de l'étranger ont voté Le Pen, contre près de 18% pour l'ensemble des Français.&lt;br /&gt;Cette année, il est d'autant plus "impossible de prédire leur choix que l'on va voter dans des endroits où on n'a jamais voté", note Pierre Yves Le Borgn', responsable de la Fédération &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/segolene-royal.html"&gt;PS&lt;/a&gt; des Français de l'étranger.&lt;br /&gt;Le ministère des Affaires étrangères a ouvert 340 nouveaux bureaux de vote à l'étranger, dont Honolulu (Hawaï), Nassau (Bahamas) et Guadalajara (&lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/m/mexique.html"&gt;Mexique&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;En termes de population, cet électorat représente "l'équivalent du huitième département français", souligne Thierry Mariani, responsable des Français de l'étranger à l'UMP.&lt;br /&gt;Et ce n'est sûrement pas un hasard si &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/nicolas-sarkozy.html"&gt;Nicolas Sarkozy&lt;/a&gt; a fait un meeting pour les Français de Londres ou Madrid, tandis que la socialiste &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/segolene-royal.html"&gt;Ségolène Royal&lt;/a&gt; a pris le temps de rencontrer les expatriés lors d'une visite à Madrid.&lt;br /&gt;Face aux fédérations &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/segolene-royal.html"&gt;PS&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/u/ump.html"&gt;UMP&lt;/a&gt; de l'étranger organisées de longue date, les militants de l'UDF tentent de sensibiliser par courriels : "C'est un problème de moyens: l'UDF est encore une PME...", regrette Nicolas Druet, 34 ans, du comité de soutien à &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/francois-bayrou.html"&gt;François Bayrou&lt;/a&gt; créé il y a un mois à Montréal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-7174921633072901462?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/7174921633072901462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=7174921633072901462' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/7174921633072901462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/7174921633072901462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/03/prsidentielle-les-franais-de-ltranger.html' title='Présidentielle: les Français de l&apos;étranger pourraient faire la différence'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-2436019959054089990</id><published>2007-03-24T10:27:00.000-04:00</published><updated>2007-03-24T10:30:03.708-04:00</updated><title type='text'>Braves gens, dormez tranquilles, Nicolas veille...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_WccB4q6Suhg/RgU1q31JF2I/AAAAAAAAAAM/1NymSIEmxWo/s1600-h/elle+est+belle+la+France+d"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5045497968196130658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_WccB4q6Suhg/RgU1q31JF2I/AAAAAAAAAAM/1NymSIEmxWo/s320/elle+est+belle+la+France+d%27apr%C3%A8s.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-2436019959054089990?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/2436019959054089990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=2436019959054089990' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/2436019959054089990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/2436019959054089990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/03/braves-gens-dormez-tranquilles-nicolas.html' title='Braves gens, dormez tranquilles, Nicolas veille...'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WccB4q6Suhg/RgU1q31JF2I/AAAAAAAAAAM/1NymSIEmxWo/s72-c/elle+est+belle+la+France+d%27apr%C3%A8s.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-7538596211123491021</id><published>2007-03-23T07:42:00.000-04:00</published><updated>2007-03-23T07:43:55.055-04:00</updated><title type='text'>Les cadres remettent en cause leur relation à l'entreprise</title><content type='html'>et ne voteront pas Sarkozy.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://destin-et-turbulences.blogspot.com/2007/03/moi-cadre-dans-le-priv-voil-pourquoi-je.html"&gt;http://destin-et-turbulences.blogspot.com/2007/03/moi-cadre-dans-le-priv-voil-pourquoi-je.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-7538596211123491021?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/7538596211123491021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=7538596211123491021' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/7538596211123491021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/7538596211123491021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/03/les-cadres-remettent-en-cause-leur.html' title='Les cadres remettent en cause leur relation à l&apos;entreprise'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-6639558775444796624</id><published>2007-03-22T12:02:00.000-04:00</published><updated>2007-04-17T16:39:53.952-04:00</updated><title type='text'>Portrait</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ségolène Royal, femme battante&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(REUTERS - Par AFP - LIBERATION.FR : lundi 19 mars 2007)&lt;br /&gt;&lt;a id="docFontSmall" href="javascript:fontSizeChange("&gt;&lt;/a&gt;&lt;a id="docFontBig" href="javascript:fontSizeChange("&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="javascript:popup_window(" mode="PRINTERFRIENDLY');&amp;quot;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="javascript:popup_window(getSendToFriendURL()+" docid="241957');&amp;quot;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="javascript:popup_window(getWriteToAuthorURL()+" docid="241957&amp;rubId=693');&amp;quot;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La socialiste Ségolène Royal, qui se veut «la candidate du changement», affiche sa sérénité dans la course à l’Elysée, brandissant son pacte présidentiel avec assurance en dépit de sondages qui depuis deux mois la donnent immanquablement battue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mince, élégante, cette mère de quatre enfants énergique et volontaire que les Français appellent par son prénom a été désignée dans un fauteuil candidate du PS à l’Elysée, en novembre. Surfant sur des sondages qui la mettaient invariablement tout en haut de l’affiche, elle a réussi à séduire les socialistes, anciens et surtout nouveaux, en contournant l’appareil du parti.&lt;br /&gt;Dans tous les coins de France, elle a animé des «forums participatifs» pour mettre les Français, selon elle les vrais «experts» de leur vie, «au coeur du projet». Son site «Désirs d’avenir» a été le cadre de débats entre internautes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son discours tournant autour des «valeurs» telles que travail, ordre ou discipline lui a valu d’être régulièrement accusée de dérive droitière. Après un début de campagne souvent chaotique, le PS, durement secoué par la primaire entre les trois candidats à l’investiture, a refait son unité derrière elle à Villepinte, le 11 février, où elle a présenté devant 8.000 personnes un «pacte présidentiel» en 100 propositions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pacte, dit-elle, «parce que je m’engage». Ce programme est largement inspiré du projet socialiste, avec quelques emprunts à la synthèse des forums et débats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 21 février, alors que le candidat UDF François Bayrou grimpe spectaculairement dans les sondages où elle est régulièrement battue par Nicolas Sarkozy, elle appelle à la rescousse les «éléphants», dont Lionel Jospin. Mais, jeudi dernier sur France 2, elle a exprimé sa volonté de «reprendre toute sa liberté».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme de terrain, c’est pendant la campagne des régionales qu’elle a affûté ses armes, avec des forums participatifs et des rencontres avec les «petites gens», une formule reprise pour la présidentielle où cette battante n’a pas ménagé ses forces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1953 dans la banlieue de Dakar (Sénégal), fille d’officier, Marie-Ségolène Royal a été élevée dans une famille catholique de huit enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après des études de droit et sciences politiques, elle adhère au PS en 1978, entre à l’ENA où elle rencontre son compagnon François Hollande, aujourd’hui numéro 1 du parti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle devient conseillère à l’Elysée après l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand, et y restera plusieurs années. Parachutée dans les Deux-Sèvres, elle est élue députée en 1988, constamment réélue depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ministre de l’Environnement en 1992-93 sous Pierre Bérégovoy, elle entre au gouvernement de Lionel Jospin en 1997, ministre déléguée à l’Enseignement scolaire puis à la Famille et à l’Enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mars 2004, elle ravit la présidence du Poitou-Charentes, fief du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. En septembre 2005, elle se dit officiellement «disponible», pour la course à l’Elysée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-6639558775444796624?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/6639558775444796624/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=6639558775444796624' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/6639558775444796624'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/6639558775444796624'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/03/portrait.html' title='Portrait'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-6172219958862533136</id><published>2007-03-21T09:39:00.000-04:00</published><updated>2007-03-21T09:48:25.794-04:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Jeudi 22 mars, il ne restera plus qu'un mois avant le premier tour de l'élection présidentielle. Ensemble, nous devons gagner !&lt;br /&gt;C'est pourquoi Ségolène Royal a décidé de parler directement aux Français qui la soutiennent comme aux indécis qui n'ont pas encore fait leur choix : elle participera à un chat-vidéo en direct de Marseille ce jeudi 22 à partir de 15 heures.&lt;br /&gt;Ce rendez-vous est une occasion unique pour tous d'engager le dialogue, de poser directement des questions à Ségolène Royal et d'apprendre de la candidate en personne quel projet elle souhaite pour la France.&lt;a title="http://www.desirsdavenir.org/chatvideo" href="http://www.desirsdavenir.org/chatvideo"&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous vous invitons à prévenir vos proches, qu'ils soient sympathisants ou indécis, pour les encourager à participer au chat-vidéo le jeudi 22 Mars à 15 heures (- 5h East). N'hésitez pas à participer collectivement au chat-vidéo, en prévenant vos collègues, en invitant vos amis chez vous, dans un café avec une connexion internet ou dans tout autre lieu que vous choisirez. Vous pouvez dès à présent &lt;a title="http://www.desirsdavenir.org/chatvideo" href="http://www.desirsdavenir.org/chatvideo"&gt;poser vos questions ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;L'équipe de la net-campagne de Ségolène Royal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discutez entre e-militants tous les soirs de 18 à 22 heures sur notre espace de chat http://chat.emilitants.org/Incitez vos amis à &lt;a title="http://emilitants.parti-socialiste.fr/index.php?c=" href="http://emilitants.parti-socialiste.fr/index.php?c=participer_inscrivez"&gt;s'inscrire sur l'espace e-militants&lt;/a&gt; et à faire connaître notre action !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-6172219958862533136?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/6172219958862533136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=6172219958862533136' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/6172219958862533136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/6172219958862533136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/03/bonjour-jeudi-22-mars-il-ne-restera.html' title=''/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-1258237270164043258</id><published>2007-03-18T14:38:00.000-04:00</published><updated>2007-03-18T14:43:39.811-04:00</updated><title type='text'>Interview DSK</title><content type='html'>DSK lance la campagne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1gkxj_entretien-avec-d-strausskahn"&gt;http://www.dailymotion.com/video/x1gkxj_entretien-avec-d-strausskahn&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-1258237270164043258?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/1258237270164043258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=1258237270164043258' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1258237270164043258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/1258237270164043258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/03/interview-dsk.html' title='Interview DSK'/><author><name>Chabichou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06492770200930147933</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5252798918557137091.post-4897531146907464401</id><published>2007-03-18T11:05:00.000-04:00</published><updated>2007-03-18T11:07:54.216-04:00</updated><title type='text'>La campagne officielle commence mardi!</title><content type='html'>Bonjour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La campagne officielle commence mardi 20 mars! Tous ensemble, supportons Segolene Royal jusqu'a l'Elysee. Le comite de soutien a Segolene Royal se reunira bientot. Restez a l'ecoute pour date/heure/lieu!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5252798918557137091-4897531146907464401?l=psboston.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://psboston.blogspot.com/feeds/4897531146907464401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5252798918557137091&amp;postID=4897531146907464401' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/4897531146907464401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5252798918557137091/posts/default/4897531146907464401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://psboston.blogspot.com/2007/03/la-campagne-officielle-commence-mardi.html' title='La campagne officielle commence mardi!'/><author><name>PS Boston</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06280224925884755701</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
